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25 mars 2020 ~ 0 Commentaire

La fête du court métrage

Cette année, La Fête du court métrage aura finalement lieu… chez vous ! Parce que s’émerveiller et s’instruire est crucial dans cette période particulière, nous vous proposons une nouvelle version de l’événement : une fête du court à la maison !

Dès aujourd’hui et jusqu’au 31 mars, vous pourrez télécharger un lecteur sécurisé qui vous permettra de voir et revoir une sélection spéciale de grands films courts, accessibles à tous, pour tous et bien évidemment gratuits !

Pour vous inscrire, c’est très simple, remplissez ce formulaire : https://bit.ly/38W257v.
Vous recevrez alors votre identifiant et mot de passe à utiliser sur www.portail.lafeteducourt.com pour télécharger le lecteur.

Bon confinement à tous, prenez soin de vous, de vos proches, et de tout le monde dans la mesure du possible !

L’équipe de l’association Côte Ouest & de La Fête du court métrage

La fête du court métrage dans 3. Projections & Festivals

DÉCOUVREZ LA PROGRAMMATION

Voici un récapitulatif des différentes propositions du 25 au 31 mars (nous publierons sur notre page Facebook des mises à jour quotidiennes) :

PROGRAMMES DE FILMS
> FEMMES D’HIER ET D’AUJOURD’HUI
> RIONS UN PEU

SÉANCE ÉVÉNEMENT
Pour les 20 ans de Paris Brest Productions !
RDV jeudi 26 mars à 20h / Plus d’infos

JEUNE PUBLIC
> Pour les 3-5 ans : PETIT MAIS COSTAUD
> Pour les 5-7 ans : AU FIL DE L’EAU
> Pour les 7-10 ans : RENDEZ-VOUS CONTES !
> Pour les 10-13 ans : HISTOIRES DE CLASSES
> Pour les 13-17 ans : L’UNION FAIT LA FORCE
> À partir de 13 ans : MÉDIAS ET ENJEUX DÉMOCRATIQUES INTERNATIONAUX

RENCONTRES AVEC LES TALENTS
Rendez-vous sur le compte Twitter de @lafeteducourt pour des masterclass virtuelles ! Deux fois par jour, à 12h et à 18h, profitez de la diffusion en direct d’un film suivie d’une séance de questions / réponses avec le ou la réalisateur.rice, compositeur.rice, comédien.ne…

20 mars 2020 ~ 0 Commentaire

Veuillez nous excuser pour cet arrêt momentané de nos programmes en raison d’un incident technique indépendant de notre volonté.

Mire Corona

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06 mars 2020 ~ 0 Commentaire

Jeudi 10 avril à 18h15, au cinéma Le Club, pour tous. Les Parapluies de Cherbourg réalisé par Jacques Demy – Durée: 1h30.

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Les Parapluies de Cherbourg est un film musical franco-ouest-allemand de Jacques Demy, sorti en 1964. C’est le premier des deux films entièrement chantés de Jacques Demy, le second étant Une chambre en ville (1982).

Il associe, d’une part des partis pris irréalistes totalement assumés d’un film « en-chanté » (dialogues intégralement chantés sur la musique de Michel Legrand, décors aux couleurs saturées accordées aux tenues des personnages) ; d’autre part un souci de rendre compte des réalités économiques, sociales et politiques notamment en datant précisément les parties du film. C’est un des premiers et rares films français à évoquer la guerre d’Algérie.

Lauréat du prix Louis-Delluc en 1963, récompensé par une Palme d’or au festival de Cannes de 1964, le film a connu un immense succès critique et populaire, une carrière internationale, des adaptations théâtrales, entre autres à New York et Paris, mais aussi des critiques contre certains choix esthétiques.

Le film offre son premier grand rôle à Catherine Deneuve, et va lancer définitivement sa carrière. Elle confiera plus tard qu’elle n’était pas sûre de vouloir faire du cinéma jusqu’à sa rencontre avec Jacques Demy pour le film, qui en fera sa muse.

06 mars 2020 ~ 0 Commentaire

Jeudi 2 avril: En Politica séance au cinéma Le Club à Douarnenez à 20h45 pour les Terminales L SPE + masterclass « démontage du montage» au cinéma Le Club le vendredi 3 avril de 10h à 12h

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A propos de « En Politica ».

Emilio et une petite équipe de militants des mouvements sociaux déterminés à changer les choses décident de se présenter pour la première fois à un scrutin. Élus députés sous les couleurs de Podemos, ils se retrouvent plongés dans le monde politique auquel ils se sont toujours opposés. De leur campagne à leurs premiers mois au Parlement, nous suivons ces nouveaux politiques dans le quotidien de leur apprentissage, pris entre leurs idéaux et la réalité pratique de la politique institutionnelle.

Jeudi 2 avril, séance au cinéma Le Club à Douarnenez à 20h45
 
Seront présents : Jean-Gabriel Tregoat -coréal + Penda Houzangbe / coréal et comonteuse ou Ael Dallier / comonteuse (nous le saurons la semaine prochaine) + Gildas Mathieu / Périphérie : 3 personnes en tout.
 
Vendredi 3 avril, atelier au cinéma Le Club – 10h00 /12h00
 
- la durée de l’atelier (animé par Gildas Mathieu) est de 2 heures.
 
Le petit texte de présentation de l’atelier: « Démontage d’un montage » : Penda Houzangbe et Jean-Gabriel Tregoat reviendront ensemble sur le travail opéré autour du montage de leur film En Politica. Des premiers temps de dérushage aux questions de construction, de rythme et de narration, du film imaginé à sa finalisation, cette réflexion ouverte permettra de retracer le chemin effectué lors de cette étape décisive de la création et d’aborder leur expérience de l’accompagnement au sein du dispositif Cinéastes en résidence à Périphérie.

06 mars 2020 ~ 0 Commentaire

Mercredi 1er avril Master class avec Pierre Trividic et Patrick Mario Bernard à 14h suvie de la projection d’un film de genre pour prolonger la réflexion autour de la question du genre fantastique

L'angle mort

Pierre Trividic

Pierre Trividic suit des études de droit mais aussi d’histoire de l’art, et étudie à l’Institut des hautes études cinématographiques (IDHEC) de 1980 à 1986. Il réalise plusieurs vidéos entre 1987 et 1991 et est lauréat de la Villa Médicis hors-les-murs en 1989.

Il devient scénariste pour le cinéma, par exemple sur Petits arrangements avec les morts de Pascale Ferran (qu’il connaît depuis l’IDHEC), ou Ceux qui m’aiment prendront le train de Patrice Chéreau. Il travaille également comme réalisateur en collaboration avec Patrick Mario Bernard depuis 1996, notamment sur le documentaire Lovecraft consacré à l’écrivain américain Howard Phillips Lovecraft, et à son univers, mais aussi, entre autres, sur Dancing, sorti en 2003 et sur L’Autre, sorti en 2009. Ce long-métrage de 2009 est une adaptation d’un roman de d’Annie Ernaux (L’Occupation). Pour son rôle dans ce film, Dominique Blanc reçoit le prix d’interprétation féminine à la Mostra de Venise 2008. L’Angle mort, tourné en 2018, est l’occasion de reconstituer, quelques années plus tard, ce duo atypique avec Patrick Mario Bernard.

Entre ces multiples collaborations, il mène d’autres projets et intervient notamment sur Lady Chatterley, de nouveau avec Pascale Ferran. Le film s’appuie sur le roman de D.H. Lawrence, et constitue un travail d’adaptation récompensé d’un César en 2007.

Patrick Mario Bernard

Diplomé de l’École des Beaux-arts de Metz en 1986. Il a été ensuite illustrateur et graphiste, scénographe puis metteur en scène pour le théâtre de 1986 à 1995. Au cinéma, il est surtout connu pour son travail en duo avec Pierre Trividic. Il a notamment réalisé avec lui le film Dancing en 2003, des documentaires sur Howard Phillips Lovecraft et, dans les années 2010, L’Angle mort. Il a également réalisé un documentaire consacré à Rodolphe Burger.

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Bref aperçu de l’intervention…

1. Introduction. Le rapprochement des termes fantastique et réalisme paraît répondre à la question. Le réalisme est nécessaire au fantastique comme le fond l’est à la figure. Il n’y a pas de fantastique sans réalisme. Première halte: le fait fantastique est un point d’exception dans la trame du réalisme. Il y a fantastique quand apparaît un point (objet, créature, événement) qui suspend les lois du monde quotidien. Rappel de l’étymologie: le grec phantasein signifie faire voir, montrer, apparaître. Il s’agit donc nominalement de vision. C’est la raison pour laquelle le cinéma, comme mise en œuvre d’une vision a profondément partie liée au fantastique. Pour forcer le trait, on pourrait dire qu’il n’y a de cinéma que fantastique. Nous prenons l’étymologie grecque comme fil conducteur.
2. Faire voir. Extrait: Rendez-vous avec la peur de Jacques Tourneur (la première apparition du monstre). La faiblesse du monstre, tel qu’il est montré et tel qu’il a été imposé par la production à Jacques Tourneur. Un mot sur Tourneur et sa collaboration fructueuse avec le producteur Val Lewton (Tourneur a dit: “Moi, je suis terre à terre. C’est lui, le poète!”) qui a produit le meilleur cinéma de Tourneur. Tourneur, reconnu comme maître de la suggestion. Car il arrive que montrer ne soit pas la meilleure manière de faire voir. Extrait: Cat People de Jacques Tourneur (la scène de la filature nocturne sur le trottoir). Scène très célèbre, un des sommets de l’art de la suggestion de Tourneur. Parfait contretype de la scène ratée du monstre de Rendez-vous avec la peur. Commentaire des moyens mis en œuvre dans cette stratégie de la suggestion (on finit par voir la panthère, alors même qu’elle n’est pas montrée). Est-ce que cette stratégie de la suggestion est un jeu, un tour de passe-passe pour rire? Non. Exemple d’Alain Resnais aux prises avec les problèmes de représentation de l’horreur dans la fabrication de Nuit et Brouillard. Il arrive que l’on voie mieux l’objet quand il n’est pas montré, y compris quand l’objet appartient à la réalité la plus affreusement concrète: l’horreur des camps d’extermination.
3. Apparaître. Seulement, on ne peut pas ruser toujours. Il a quand même aussi été question d’apparaître. Retour sur la l’étymologie et ses dérivés: fantôme et fantasme viennent de la même racine. Alors y a-t-il quelque chose à voir (un fantôme) ou rien (un simple fantasme), pour finir?
On voit quelque chose, quelque chose apparaît, mais comment savoir s’il s’agit de la réalité ou d’une illusion? C’est toute l’affaire des Innocents, adaptation du Tour d’Ecrou de Henry James, qui laisse ouverte la question. Bref résumé de l’action. Extrait: Les Innocents de Jack Clayton (la scène de la partie de cache-cache, qui conduit à la première apparition du fantôme). Commentaire de la séquence, où il apparaît qu’il n’y a rien de si évident que cela dans ce qu’on appelle apparaître. On devrait pouvoir se dire que c’est tout l’un ou tout l’autre, que la chose (le fantôme) y est ou qu’il n’y est pas. Mais c’est plus compliqué que cela. Il y a un entre-deux, un degré intermédiaire entre le zéro de l’absence simple et le un de la présence complète. Cet intermédiaire est une image. C’est vrai aussi de Rendez-vous avec la peur (le monstre apparaît en gravure). C’est vrai de L’Exorciste (le père Merryn défie une statue du diable au début du film). C’est vrai aussi de Shining. Dans une conversation en tête à tête avec Dany, Halloran, le commis de l’hôtel Overlook essaie de rassurer Dany: les apparitions dans l’hôtel ne sont pas dangereuses, elles sont comme des images dans un livreBref résumé de ShiningExtrait: Shining de Stanley Kubrick(apparition des deux jumelles à Dany qui était en train de jouer aux fléchettes).
4. Quand voir, c’est perdre. Il y a plusieurs points communs entre les trois apparitions citées (le dragon de Tourneur, le fantôme de Quint dans Les Innocents et les jumelles de Shining: elles nous regardent. Quand nous voyons, ce que nous voyons nous regarde en retour. Mais il n’y a pas que cela: les deux dernières apparitions, et c’est bien ce qui le rend fantastiques, sont des morts. C’est vrai de Quint, et c’est vrai aussi des jumelles de Shining. C’est bien ce qui rend ces apparitions fantastiques. Nous sommes ici dans une exonération radicale des lois du quotidien: les morts se relèvent (et nous regardent). Hypothèse: à travers l’objet fantastique, il se pourrait bien que ce soit la mort qui nous regarde. La nôtre. Mais il se produit autre chose encore: alors qu’elles sont l’exception, comme nous l’avons dit, ces apparitions paraissent occuper l’espace du monde plus légitimement que nous-mêmes qui sommes pourtant chez nous, à la maison. Ce mécanisme d’inversion du droit de séjour n’est pas loin de ce que l’historien italien Carlo Ginzburg appelait estrangement: un ensemble de stratégies narratives qui permettent de dépasser les apparences, de se défaire des habitudes qui enferment le regard dans une perception automatique du monde. Devant l’apparition fantastique, c’est la réalité toute entière qui est subitement redisposée, et qui nous met dans un qui-vive: le monde nous était familier le matin encore, et voici que ce soir nous ne reconnaissons plus rien. Tout paraît cacher quelque chose.
Là se trouve peut-être la mission essentielle du fantastique: nous réveiller, retremper et réveiller le regard que nous portons sur la non-naturelle présence des choses et du monde.
Mais une autre figure classique, le double, opère le même dépaysement. Extrait: L’Autre, de Bernard-Trividic (la scène de la cabine d’essayage). Commentaire: quand mon double apparaît, il m’apparaît en même temps comme titulaire d’un droit à être (moi) plus solide que le mien. Il y a une dimension pour ainsi dire hémorragique du regard. Je regarde mon double, et je sens ma substance me quitter pour se transvaser en lui. Exactement comme si l’horizon de la vision était la disparition de celui qui regarde. Cet aspect n’est pas sans rapport avec L’Angle mort.
5. Le point de vue à deux ou la mort surmontée. Nous nous tournons pour conclure vers un réalisateur et un film qui tiennent l’acte de voir pour une chose très sérieuse: Steven Spielberg et Rencontres du 3e Type. Pour un peu, on pourrait dire que l’action principale, pour les personnages de ce film, c’est de regarder (Spielberg est un grand montreur). Extrait: Rencontres du 3e Type de Steven Spielberg (la scène où Roy Neary et Jillian, parvenus au-dessus de la base secrète assistent à l’arrivée des ovnis). Deux fois, Roy demande à Jillian si elle bien vu ce qu’il a vu (les jolis petits ovnis qui préparent l’apparition du vaisseau-mère). Elle confirme. A partir de cet instant, les apparitions sont de plus en plus belles et imposantes. Et puis arrive le moment où Roy ne peut plus résister à l’envie de rejoindre le personnel de la base qui accueille les ovnis. Jillian n’a pas le cœur de l’accompagner (les extra-terrrestres ont enlevé son enfant). Ils s’embrassent en se séparant. Nous nous disons que c’est parce qu’ils ont vu à deux qu’ils ont vraiment vu. Et que c’est parce qu’ils ont vu qu’ils échangent ce baiser.
Jusqu’à présent, il a été question de la vision comme face-à-face entre qui voit et qui est vu. Et de l’exil qui s’ensuit. Nous avons affaire ici au contretype de cet exil. Où est la différence? Ils sont deux à voir. Voilà qui protège de tout et qui expose à tout. D’avoir vu la même chose à deux, c’est la preuve qu’on a vu. C’est la preuve qu’il y avait bien quelque chose à voir.
C’est à deux que Roy et Jillian escaladent la montagne et parviennent à l’autre versant, qui est un point de vue nouveau, et un point de vue sur la vérité.
Et la suite est l’histoire d’une réconciliation: ils étaient tous les deux des fugitifs pourchassés, ils seront désormais accueillis et reconnus dans leurs droits à connaître la vérité.
Cette vérité est une vérité universelle. Métonymiquement, c’est la totalité de l’univers (le terrestre et l’extra-terrestre) qui est conviée à la célébrer.
Elle ouvre une temporalité neuve (les morts reviennent, sont rendus à la vie), qui est celle d’une éternité que chacun nommera comme il l’entend.
Eloge de l’amour en tant qu’accès à deux à la vérité.

06 mars 2020 ~ 0 Commentaire

Lundi 23 mars à 20h45 au cinéma Le Club: Vif Argent en présence du réalisateur. Ob pour tous

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Dans le cadre de notre thématique sur le genre fantastique

Synopsis

Juste erre dans Paris à la recherche de personnes qu’il est seul à voir. Il recueille leur dernier souvenir avant de les faire passer dans l’autre monde. Un jour, une jeune femme, Agathe, le reconnaît. Elle est vivante, lui est un fantôme. Comment pourront-ils s’aimer, saisir cette deuxième chance ?

06 mars 2020 ~ 0 Commentaire

Mercredi 11 Mars : Rencontre avec Camille Dupuy au lycée – Intervention sur l’analyse de Cléo de 5 à 7 d’Agnès Varda, Ob pour TermL Spé et Premières Spécialité CAV – 13h30/16h30 -

Tous les ans, les lycéens de terminale des enseignements de spécialité « Arts-cinéma audiovisuel » travaillent sur un programme de 3 films. Chaque film reste à l’étude pendant 3 ans puis est remplacé par un nouveau.

Après Les Lumières de la ville et La Tortue rouge…

Cléo de 5 à 7 d’Agnès Varda.

21 juin 1961. Entre 17h et 18h30. Paris rive gauche. De la rue de Rivoli au Dôme, de Vavin au parc Montsouris. Une jeune femme en danger de mort rencontre un jeune homme en danger de mort. C’est ainsi qu’Agnès Varda résume Cléo de 5 à 7.

Attaché de presse à sa sortie, Bertrand Tavernier se souvient que « Cléo parlait d’un sujet très occulté dans le cinéma, peu prisé par les financiers et les producteurs : la peur de la maladie, du cancer qui en plus ici menace une jeune femme. Agnès Varda en parlait avec chaleur, émotion, sans voyeurisme ni sen- timentalisme, jouant sur la dramaturgie du temps et introduisant dans le dernier tiers une histoire d’amour et l’ombre de la guerre d’Algérie. Il y avait là une approche neuve, directe, réaliste et ludique. »

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Conférence Camille Dupuy UNE VIE EN FILMS, LE FILM D’UNE VIE : LE CINÉMA D’AGNÈS VARDA

Camille Dupuy est docteur en cinéma et audiovisuel de l’Université Bordeaux Montaigne. Il a soutenu en juin dernier sa thèse intitulée Généalogie du family drama, représentations des familles américaines dans les séries télévisées dramatiques depuis les années 1970. Chargé de cours à l’Université Bordeaux Montaigne de 2012 à 2018, il a notamment été en charge d’un TD sur l’analyse de cinq films de la Nouvelle Vague, dont Cléo de 5 à 7 d’Agnès Varda, abordé avec des étudiant·e·s de deuxième année de licence cinéma et audiovisuel.
Pour le 28ème festival du lm de Sarlat, il a créé la conférence Une vie en films, le film d’une vie : Le cinéma d’Agnès Varda qui abordera les 65 ans de la carrière cinématographique d’Agnès Varda en s’arrêtant plus particulièrement sur l’histoire de production et les thématiques d’une dizaine de ses films, pour comprendre l’importance de cette cinéaste dans le paysage du cinéma français et international.

 

10 février 2020 ~ 0 Commentaire

Oscars 2020. Fin de l’aventure hollywoodienne pour les Rennais de « Mémorable »

Nous avions visité les studios d’animation de Vivement Lundi! l’année dernière, Mathieu Courtois l’un des producteurs (à droite), nous avait montré les décors et un passage du film de Bruno Collet (Au centre). ici réunis sur le tapis rouge avec Jean-François Le Corre, producteur Vivement Lundi! (à droite).

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Article de Ouest France

L’aventure s’arrête donc là, au pied du podium des Oscars 2020 pour les Rennais de Mémorable, film d’animation de 12 minutes, réalisé par Bruno Collet autour de la maladie d’Alzheimer. Malgré les quarante prix au palmarès du film, il ne décroche pas l’Oscar du court-métrage d’animation. On peut malgré tout saluer l’aventure extraordinaire des Rennais.

Bruno Collet, réalisateur, et Bilitis Levillain, animatrice volume, sur le tournage de « Mémorable », produit par Vivement lundi ! | ARCHIVES OUEST-FRANCE

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Le film d’animation Mémorable, 100 % breton, réalisé dans les studios rennais de Vivement lundi !, n’a pas décroché d’Oscar, la nuit dernière, à la 92e cérémonie, à Los Angeles.

Image de prévisualisation YouTube

Mémorable, douze minutes d’animation autour de la perte de mémoire liée à la maladie d’Alzheimer, était sélectionné pour décrocher l’Oscar du court-métrage d’animation. Mais la France repart bredouille des États-Unis.

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Dans la place ! #Oscars2020 #Memorable_film pic.twitter.com/wcqEEcm26r

— Vivement Lundi (@VivementLundi) February 9, 2020

Une aventure rennaise Mémorable !

Le film de Bruno Collet a été battu par Hair Love, qui aborde la diversité culturelle et qui faisait tant défaut cette année à Los Angeles.

Quoi qu’il en soit, l’aventure de ce film rennais restera Mémorable. Le film a une vie incroyable. Sorti en juin dernier pour le festival du film d’animation d’Annecy, il en était reparti avec le Grand prix, le Prix du public et le Prix du public junior. Carton plein ! Depuis, il a obtenu 37 autres prix dans de nombreux festivals, souvent des prix du public, que ce soit en Corée du Sud, au Canada, au Brésil, en Espagne, en Italie…

« Mémorable » de Bruno Collet, produit par Vivement lundi ! | ARCHIVES

27 janvier 2020 ~ 0 Commentaire

Lecture de scénario Angers Olga pour le travail des Premières Spécialité CAV

https://soundcloud.com/user-77781712/lecture-scenario-olga-angers-2020

 

 

11 janvier 2020 ~ 0 Commentaire

Jeudi 5 mars: Cléo de 5 à 7 d’Agnès Varda – Séance obligatoire pour les Terminale L Spécialité – 3e film au programme du Bac CAV – Durée: 1h30. Mercredi 11 mars: Stage VARDA avec l’intervenant Camille Dupuy: Obligatoire pour 1 SPE et Term L Spé – 13h30 – 17h

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Synopsis

Cléo, belle et chanteuse, attend les résultats d’une analyse médicale. De la superstition à la peur, de la rue de Rivoli au Café de Dôme, de la coquetterie à l’angoisse, de chez elle au Parc Montsouris, Cléo vit quatre-vingt-dix minutes particulières. Son amant, son musicien, une amie puis un soldat lui ouvrent les yeux sur le monde.

11 janvier 2020 ~ 0 Commentaire

Reporté: La Soif du mal d’Orson Welles, Obligatoire pour les 1ières Spécialité + 2nde CAV. Dans le cadre des cours. Travail d’analyse en cours d’histoire du cinéma et de pratique. Evalué en 2nde sur le travail de post-synchronisation et dans le cadre de la thématique film noir/policier au programme de 1ière Spécialité.

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Synopsis

L’explosion d’une bombe dans le secteur américain de Los Robles, petite ville frontalière entre les États-Unis et le Mexique fait craindre des complications entre les deux pays. Un policier mexicain, Mike Vargas, alors en voyage de noces, décide de s’investir dans l’enquête et découvre les méthodes peu recommandables de son homologue, Hank Quinlan. Vargas et sa femme se retrouvent pris au piège entre une police locale corrompue et les gangs de la région…

11 janvier 2020 ~ 0 Commentaire

Mardi 11 février à 18h: Histoire d’un regard de Mariana Otero + Visite de l’exposition des photographies de Gilles Caron: la galerie Plein jour : 4 rue Eugène Kérivel (place des Halles) – Obligatoire pour tous – Retour au lycée vers 20h30

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Synopsis

Gilles Caron, alors qu’il est au sommet d’une carrière de photojournaliste fulgurante, disparaît brutalement au Cambodge en 1970. Il a tout juste 30 ans. En l’espace de 6 ans, il a été l’un des témoins majeurs de son époque, couvrant pour les plus grands magazines la guerre des Six Jours, mai 68, le conflit nord-irlandais ou encore la guerre du Vietnam. Lorsque la réalisatrice Mariana Otero découvre le travail de Gilles Caron, une photographie attire son attention qui fait écho avec sa propre histoire, la disparition d’un être cher qui ne laisse derrière lui que des images à déchiffrer. Elle se plonge alors dans les 100 000 clichés du photoreporter pour lui redonner une présence et raconter l’histoire de son regard si singulier.

11 janvier 2020 ~ 0 Commentaire

Un Long dimanche de fiançailles de Jean-Pierre Jeunet – Mardi 4 Février à 18h – Durée: 2h14 + Rencontre le mercredi 13h30 – 16h30 à l’auditorium du port Musée avec le scénariste Guillaume Laurant (J’ai Perdu mon corps, Amélie Poulin, etc.)

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Un long dimanche de fiançailles est un film franco-américain réalisé par Jean-Pierre Jeunet, sorti en 2004. C’est l’adaptation cinématographique du roman du même nom de Sébastien Japrisot.

En 2005, le film reçoit cinq César, dont celui de la meilleure actrice dans un second rôle pour Marion Cotillard. Il obtient aussi deux nominations aux Oscars.

Synopsis

En 1919, Mathilde a 19 ans. Deux ans plus tôt, son fiancé Manech est parti sur le front de la Somme. Comme des millions d’autres, il est « mort au champ d’honneur ». C’est écrit noir sur blanc sur l’avis officiel. Pourtant, Mathilde refuse d’admettre cette évidence. Si Manech était mort, elle le saurait !
Elle se raccroche à son intuition comme au dernier fil ténu qui la relierait encore à son amant. Un ancien sergent a beau lui raconter que Manech est mort sur le no man’s land d’une tranchée nommée Bingo Crépuscule, en compagnie de quatre autres condamnés à mort pour mutilation volontaire ; rien n’y fait. Mathilde refuse de lâcher le fil. Elle s’y cramponne avec la foi du charbonnier et se lance dans une véritable contre-enquête.
De faux espoirs en incertitudes, elle va démêler peu à peu la vérité sur le sort de Manech et de ses quatre camarades.

11 janvier 2020 ~ 0 Commentaire

Ne Croyez surtout pas que je hurle de Frank Beauvais – Mardi 28 Janvier – 20h30 – 1h15 + Rencontre avec le réalisateur. Fin 23h. Séance pour les 2nde CAV.

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Cinéma : « Ne croyez surtout pas que je hurle », un long ruban de cauchemars et de rêves

Frank Beauvais signe son premier long-métrage, de l’ordre du journal intime, uniquement fait d’emprunts à des films préexistants.

Par Mathieu Macheret Publié le 25 septembre 2019 dans le journal Le Monde

Il existe dans les limbes du cinéma français une veine discrète mais persistante de films « parlés », faits par une espèce à part de cinéastes écrivains, qui contrebalancent la toute-puissance des images par l’apanage autrement évocateur des mots. La Jetée (1962), de Chris Marker, In girum imus nocte et consumimur igni (1978), de Guy Debord, India Song (1975), de Marguerite Duras, ou encore Méditerranée (1963), de Jean-Daniel Pollet, dont le commentaire est signé Philippe Sollers, ont écrit, chacun à sa façon, cette histoire lettrée du cinéma qui, en s’offrant en contrepoint à sa vocation spectaculaire, en dissociant l’image de la voix, a donné à entendre parmi les plus beaux textes de la seconde moitié du XXe siècle. Histoire souterraine et parcimonieuse, qu’on croyait enfouie avec l’aventure du cinéma moderne, mais à laquelle Frank Beauvais, programmateur né en 1970 et auteur d’une petite dizaine de films courts, apporte un chapitre inattendu avec son premier long-métrage, Ne croyez surtout pas que je hurle.

Le plus beau est la façon dont ces images s’anonymisent en prolongeant les affects singuliers de l’auteur, qui les fait siennes et nôtres en même temps

De l’ordre du journal intime, le film tient la chronique sur quelques mois, entre janvier et octobre 2016, d’un passage à vide de l’auteur. Sept ans après s’être installé avec son compagnon dans un village perdu au cœur de son Alsace natale, afin de se mettre au vert et fuir le train de vie prohibitif de la capitale, le cinéaste sort d’une douloureuse rupture d’avec celui-ci. Il se retrouve soudainement aux prises avec ce que la vie commune avait momentanément suspendu : l’isolement, le désœuvrement, l’inadaptation à la grégarité du mode de vie villageois, le rejet des traditions qui cimentent encore viscéralement les régions soumises au concordat, la désertification sociale et culturelle, le silence d’une nature environnante qui prend souvent un visage brumeux et désenchanté…

11 décembre 2019 ~ 0 Commentaire

Bacurau de Kleber Mendonça – Jeudi 19 décembre 20h30 Cinéma Le Club Durée : 2h10 Film de fin d’année – Pour tous

Bacurau de Kleber Mendonça

Jeudi 19 décembre

20h30 Cinéma Le Club

Durée : 2h10 Film de fin d’année – Pour tous.

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. Synopsis

Dans un futur proche… Le village de Bacurau dans le sertão brésilien fait le deuil de sa matriarche Carmelita qui s’est éteinte à 94 ans. Quelques jours plus tard, les habitants remarquent que Bacurau a disparu de la carte.

 

01 novembre 2019 ~ 0 Commentaire

Wait and Sea, dans les eaux troubles du Brexit de Simon Coss et d’Antoine Tracou Mercredi 6 novembre de 13h à 16h, Ob pour les Terminales SPE, 1 SPE et Fac. Rencontre avec les réalisateurs Simon Coss et Antoine Tracou en salle 403.

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Rencontre programmée dans le cadre du mois du film documentaire.

Wait and Sea, dans les eaux troubles du Brexit

En juin 2016, l’Angleterre a décidé de faire son British Exit. Un « hard Brexit », une sortie sans négociation, est de plus en plus présente. Le documentaire « Wait and Sea » nous amène à la rencontre des premiers concernés, les pêcheurs.

Pêcheur du Guilvinec en campagne de pêche en mer Celtique / © Aligal Prod

Pêcheur du Guilvinec en campagne de pêche en mer Celtique / © Aligal Prod
Simon Coss et Antoine Tracou sont partis dans l’oeil du cyclone, là où les conséquences du Brexit seront les plus concrètes. La mer Celtique est l’espace maritime à la frontière des eaux anglaises et françaises au large de la Bretagne. Cet espace est au centre des préoccupations.

Aux côtés des marins pêcheurs du Guilvinec

Ils ont embarqué leur caméra et recueilli les craintes. Ne plus pouvoir pêcher dans les eaux anglaises, si riche en poissons, le manque à gagner s’annonce énorme pour les bretons. Les enjeux sont importants. Au Guilvinec, un emploi en mer fait vivre quatre personnes à terre.

01 novembre 2019 ~ 0 Commentaire

La Cordillère des songes de Patricio Guzman Mardi 12 Novembre Ob Première SPE et Fac à 20h45

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Dans « La Cordillère des songes », Patricio Guzman sonde les gouffres intimes du Chili

Le cinéaste poursuit son travail de mémoire sur le coup d’Etat de 1973 dans son pays.

L’AVIS DU « MONDE »

Sous la houlette du général Pinochet, dictateur exemplaire, le Chili a été, dès les années 1970, le laboratoire d’une formule qui fait aujourd’hui florès : l’alliance de l’autocratie et de l’ultralibéralisme. Passé sous régime démocratique, il serait à croire que le pays soit toujours sous cette double coupe, alors qu’une minorité de familles monopolise la terre et les biens, et que l’armée, protégée par des chars, tire contre une foule (dix-neuf morts, quatre cents blessés) qui proteste contre l’augmentation du prix du ticket du métro. Ce qui n’a pas empêché, vendredi 25 octobre, plus d’un million de personnes de manifester dans les rues de Santiago. Cette histoire, ce cynisme, cette cruauté qui ne désarment pas, le cinéaste Patricio Guzman, depuis son exil français, l’a durablement documenté depuis le coup d’Etat qui a causé la mort de Salvador Allende.

Cheminant le long de ses gouffres intimes, il signe des documentaires politiques engagés, avant de réaliser, en 2010, un chef-d’œuvre tardif avec Nostalgie de la lumière, film atypique qu’on peut qualifier d’essai, qui s’envole vers les sommets de l’émotion et de l’intelligence. Le cinéaste y nouait un canevas complexe où, depuis les entrailles de la Terre jusqu’à la voûte céleste, la recherche astronomique, l’archéologie des fondations indiennes et les morts pourrissants de la dictature s’entrecroisaient. Donnant à ce film magnifique une envoûtante suite aquatique en 2015, avec Le Bouton de nacre, Guzman continue de dévider son fil politico-géographique dans La Cordillère des songes.

Douloureuse résurgence

La chaîne des Andes, massive, impénétrable et mystérieuse, séparant le pays du continent et le confinant sur sa façade maritime, y structure un film qui retourne sonder – telle l’image originelle de la quête guzmanienne – le coup d’Etat de 1973.

01 novembre 2019 ~ 0 Commentaire

L’Angle Mort de Patrick Mario Bernard et Pierre Trividic Ob pour tous, Mardi 26 Novembre de 20h30 à 23h20 rencontre avec les réalisateurs dans la salle après la projection.

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01 novembre 2019 ~ 0 Commentaire

Le Mécano de la générale de Buster Keaton, Ob 2nde CAV, Term Spé CAV Mardi 10 décembre 18h15

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01 novembre 2019 ~ 0 Commentaire

J’ai perdu mon corps de Jérémy Clapin Mardi 3 Décembre à 20h30 Ob pour tous + Rencontre le lendemain mercredi 4 décembre de 13h à 16h en 403

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Synopsis

A Paris, Naoufel tombe amoureux de Gabrielle. Un peu plus loin dans la ville, une main coupée s’échappe d’un labo, bien décidée à retrouver son corps. S’engage alors une cavale vertigineuse à travers la ville, semée d’embûches et des souvenirs de sa vie jusqu’au terrible accident. Naoufel, la main, Gabrielle, tous trois retrouveront, d’une façon poétique et inattendue, le fil de leur histoire…

Article du journal Le Monde

Festival d’animation d’Annecy : « J’ai perdu mon corps » reçoit le Cristal du meilleur long-métrage

Le film de Jérémy Clapin avait obtenu en mai le Grand Prix à l’issue de la Semaine de la critique au festival de Cannes.

Carton plein pour le film d’animation J’ai perdu mon corps de Jérémy Clapin. Déjà récompensé à Cannes par le grand prix de la Semaine de la critique, il a reçu samedi 15 juin le Cristal du meilleur long-métrage du 43e Festival d’animation d’Annecy. Le premier long-métrage du Français de 45 ans a également reçu le prix du public.

J’ai perdu mon corps, film qui s’adresse à un public adulte, doit sortir en salle en France le 6 novembre. Il retrace deux trajectoires, celle d’une main échappée d’un hôpital, à la recherche de son propriétaire dans Paris, et celle de Naoufel (le jeune homme amputé), livreur de pizzas maladroit, amoureux d’une certaine Gabrielle. Le film s’appuie sur le roman Happy Hand de Guillaume Laurant, le scénariste d’Amélie Poulain, et mêle diverses tonalités : le fantastique, l’histoire d’amour, le drame…

Fan de David Cronenberg et de John Carpenter, Jérémy Clapin a beaucoup pensé à Rubber (2010) de Quentin Dupieux, l’histoire d’un pneu tueur en série et télépathe, pour réaliser son propre film.

Dans J’ai perdu mon corps, « c’est la main qui parle, c’est son film, c’est elle qui nous fait voyager », soulignait le réalisateur lors de la présentation de son œuvre à Cannes. Pas de happy end au programme dans le film qui s’appuie sur une musique angoissante, un trait précis ainsi que des couleurs naturalistes pour décrire Paris au plus juste, avec des scènes incroyables comme lorsque la main se perd dans le métro et doit affronter des rats.

Des films espagnols et portugais récompensés

Le Cristal du meilleur court-métrage est revenu, quant à lui, à Mémorable du Breton Bruno Collet, déjà récompensé vendredi par le prix du jury junior pour un court-métrage.

Bunuel après l’âge d’or de l’Espagnol Salvador Simo (à l’affiche en salle en France mercredi 19 juin) a obtenu la mention du jury dans la catégorie longs-métrages tandis qu’Uncle Thomas : Accounting for the Days de la réalisatrice portugaise Regina Pessoa a reçu le prix du jury dans la catégorie courts-métrages.

L’édition 2019 de la manifestation a enregistré un nouveau record de fréquentation avec 12 300 personnes accréditées contre 11 700 l’an dernier, se sont félicités les organisateurs. Alors que cette édition était dédiée au Japon, le 44e Festival d’Annecy mettra à l’honneur l’animation du continent africain du 15 au 20 juin 2020.

01 novembre 2019 ~ 0 Commentaire

Film de fin d’année Jeudi 19 décembre à 20h30 Obligatoire pour tous

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01 novembre 2019 ~ 0 Commentaire

La Tortue Rouge de Michaël Dudok de Wit Lundi 6 Janvier à 18h Ob 1SPE et Term SPE

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Film au programme du bac spécialité CAV pour la 2e année.

08 octobre 2019 ~ 0 Commentaire

Festival des 3 Continents de Nantes

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Réservé aux élèves de Terminale L Spécialité et aux élèves de Terminale Facultative.

Départ de Douarnenez le mercredi 20 novembre à 9h.

Retour le vendredi 22 novembre vers 18h au lycée Jean-Marie Le Bris.

08 octobre 2019 ~ 0 Commentaire

Festival Européen du court métrage de Brest

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Réservé aux élèves de 2nde et aux élèves de Première Facultative CAV

Départ de Douarnenez le mercredi 6 novembre à 9h.

Retour vers 17h30 le vendredi 8 novembre au lycée Jean-Marie Le Bris.

Rappels:

Prévoyez de quoi vous restaurer sur place, seuls les petits déjeuners à l’hôtel sont compris.

Vous devez impérativement apporter de quoi prendre des notes pour le travail qui vous sera demandé au retour.

27 septembre 2019 ~ 0 Commentaire

Swagger d’Olivier Babinet – Mardi 15 Octobre – 18h15 -

Mardi 15 Octobre
Swagger d’Olivier Babinet

Séance à 18h15 au cinéma Le Club
Rencontre avec le réalisateur à l’issue de la projection: Fin de la séance 21h.
Obligatoire pour tous.

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Olivier Babinet est révélé au grand public en France avec la série «  Le Bidule  » diffusée en 1999 sur Canal+. Il est l’un des créateurs et scénaristes de la série ainsi que l’un des principaux réalisateurs.
En 2008, il écrit et réalise son premier court-métrage de fiction en 35mm, « C’est plutôt genre Johnny Walker ». Le film remporte de nombreux prix en festivals dont le prix spécial du jury à Clermont-Ferrand. Son premier long-métrage, Robert Mitchum est mort, coréalisé avec le photographe Fred Kihn, est projeté au 63e festival de Cannes dans la sélection Acid. Le film a notamment remporté le Grand Prix du Festival Premiers Plans d’Angers et a été nominé meilleur premier film au Raindance London Festival. Après avoir fait un tour du monde des festivals, il est distribué dans 14 pays d’Europe, puis aux États-Unis.
En parallèle de ses activités de scénariste et de réalisateur, Olivier Babinet travaille avec des collégiens d’Aulnay-sous-Bois. Dans un quartier où 50  % des familles vivent en dessous du seuil de pauvreté, cette collaboration a abouti à la réalisation par ces adolescents de 8 courts-métrages fantastiques et de science-fiction, ainsi qu’au tournage d’un clip par le réalisateur, pour le groupe Tomorow’s World, avec pour protagonistes une centaine de collégiens d’Aulnay. Ces années passées à Aulnay-sous-Bois se concluent en 2016 par la sortie en salle du long métrage Swagger. Ce film connait un grand succès critique et collectionne les prix dans les festivals après avoir été présenté durant le festival de Cannes dans la sélection de l’Acid. C’est aussi un grand succès en salle en France, couronné par les nominations aux Lumières de la presse étrangère 2017 et à la cérémonie des César.

26 septembre 2019 ~ 0 Commentaire

Les Mondes imaginaires + Louise en Hiver de Jean-François Laguionie à 18h au cinéma Le Club Jeudi 10 Octobre

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Projection du programme de courts métrages Les mondes imaginaires de JF Laguionie à 18h au cinéma Le Club: Obligatoire pour les Term L Spé, sur inscription à la vie scolaire pour les élèves internes intéressés.

Obligatoire pour tous: Rencontre avec Jean-François Laguionie à 20h15 + projection de Louise en hiver. Fin de la séance 22h30.

Jean-François Laguionie s’intéresse d’abord au théâtre d’ombre, la décoration et l’art dramatique. Grâce à son ami Jacques Colombat, il s’essaye à l’animation auprès de Paul Grimault qui produit ses trois premiers courts métrages.

Jean-François Laguionie réalise plusieurs courts métrages, dont le célèbre La Traversée de l’Atlantique à la rame (1978), récompensé d’une Palme d’or à Cannes et qui obtient aussi un César.

En 1973, il réalise Gwen ou le Livre des Sables en 1985, il fonde « La Fabrique », studio de production et de réalisation de films d’animation. Reconnu par la critique, Gwen ne connaît qu’un succès d’estime. Il faut attendre 1999 pour découvrir son second long métrage, Le Château des singes, puis 2004 pour L’Île de Black Mór. Son quatrième long métrage en 2011, Le Tableau, mélange animation et prises de vues réelles.

En 1999, il est récompensé par la Médaille d’Honneur Albín Brunovský, à la Biennale d’animation de Bratislava. En 2016, il réalise son cinquième long-métrage, Louise en Hiver.

 

09 septembre 2019 ~ 0 Commentaire

Les Hirondelles de Kaboul de Zabou Breitman et Eléa Gobbé-Mévellec

Projection réservée aux élèves de Première Spécialité et aux Terminales Spécialité

Jeudi 26 septembre à 18h au cinéma Le Club

Durée : 1h21min

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Été 1998, Kaboul en ruines est occupée par les talibans. Mohsen et Zunaira sont jeunes, ils s’aiment profondément. En dépit de la violence et de la misère quotidienne, ils veulent croire en l’avenir. Un geste insensé de Mohsen va faire basculer leurs vies.

Les Hirondelles de Kaboul, c’est l’adaptation du roman éponyme de Yasmina Khadra paru en 2002. Zabou Breitman, comédienne notamment chez Coline Serreau (« La crise ») ou plus récemment chez Pierre Schoeller (« L’exercice de l’État ») a déjà réalisé quatre longs métrages : « Se souvenir des belles choses », « L’homme de sa vie », « Je l’aimais » et « No et moi ». Adaptant ici le roman de Yasmina Khadra, auteur algérien (2003), elle co-réalise le film avec Eléa Gobbé Mévellec, qui signe elle les élégantes aquarelles qui s’animent sous nos yeux, après avoir travaillé comme animatrice notamment sur « Le chat du Rabbin », « Le jour des corneilles », ou « Ernest et Célestine ». Sur la base d’une histoire puissante et humaine, la représentation sous forme de film d’animation permet d’évoquer de manière relativement frontale la terreur du régime taliban et ses interdits.

06 septembre 2019 ~ 0 Commentaire

City Lights de Charly Chaplin – 1931 -

Jeudi 19 septembre à 18h au cinéma Le Club

Durée: 1h27min

Projection réservée aux TL spécialité (film au programme du bac pour l’analyse)

Aux élèves de 2nde CAV dans le cadre du cours sur les débuts du cinéma,

Séance fortement conseillée à tous ceux et celles qui n’ont pas encore vu le film.

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03 septembre 2019 ~ 0 Commentaire

Films Bac 2019 – 2020

Ci dessous les liens vers les PADLETS des élèves en Terminale pour travailler en lien sur les projets de films pour le bac:

SPECIALITE

https://padlet.com/fbcav/filmsbacspe2020

FACULTATIVE

https://padlet.com/fbcav/filmsbacfac2020

LES EPREUVES ECRITES & ORALES

https://padlet.com/fbcav/EPREUVESPE

DOCUMENTS DE TOURNAGE – MODES D’EMPLOI MATÉRIEL CAV -

https://fr.padlet.com/fbcav/gr5ze1g7uoik

 

 

 

 

 

29 août 2019 ~ 0 Commentaire

Projection de la rentrée PARASITE de Bong Joon-ho

Projection de la rentrée

PARASITE de Bong Joon-ho

Lundi 9 septembre à 18h au cinéma Le Club

Projection obligatoire pour tous les élèves suivant l’option CAV

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Parasite  est un film sud-coréen coécrit et réalisé par Bong Joon-ho, sorti en 2019. Il fait partie de la compétition du festival de Cannes 2019 où il remporte la Palme d’or à l’unanimité. Il est le premier film coréen à obtenir cette récompense.

 

 

17 juin 2019 ~ 0 Commentaire

Projection des films Bac 2019

Nous vous adressons une invitation à nous rejoindre le vendredi 28 juin au cinéma Le Club pour clôturer l’année 2019 avec la projection des films réalisés dans le cadre de l’option CAV.
N’hésitez pas à faire circuler l’invitation et l’affiche. La séance est libre et ouverte à tous, dans la limite des places disponibles!
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21 avril 2019 ~ 0 Commentaire

Samouni Road de Stefano Savona

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Entre documentaire et animation

« Mêlant prives de vues réelles et scènes animées, le film de Stefano Savona, projeté à la Quinzaine, est une œuvre indispensable. » Mathieu Macheret, Le Monde

 

 

Séance le mardi 24 avril à 18h au cinéma Le Club pour les Term, les 1re fac et les 2des.

Rencontre le mercredi 25 à 14h au cinéma Le Club avec Pénélope Bortolozzi, co-scénariste

Samouni Road de Stefano Savona (2018)

Genre : documentaire,animation

Durée : 2h08

 

Synopsis :Dans la périphérie rurale de la ville de Gaza, la famille Samouni s’apprête à célébrer un mariage. C’est la première fête depuis la dernière guerre. Amal, Fouad, leurs frères et leurs cousins ont perdu leurs parents, leurs maisons et leurs oliviers. Le quartier où ils habitent est en reconstruction. Ils replantent des arbres et labourent les champs, mais une tâche plus difficile encore incombe à ces jeunes survivants : reconstruire leur propre mémoire. Au fil de leurs souvenirs, Samouni Road dresse un portrait de cette famille avant, pendant et après l’événement qui a changé leur vie à jamais.

07 mars 2019 ~ 0 Commentaire

Le Conte de la princesse Kaguya de Isao Takahata

Le Conte de la princesse Kaguya de Isao Takahata

Lundi 18 mars: Projection à 18h au Cinéma Le Club

Séance obligatoire pour les 1L spé et Term L Spé.

Durée : 2h17 – 2013 – Animation, Drame, Fantastique – japonais

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Adapté d’un conte populaire japonais Le couper de bambou, un des textes fondateurs de la littérature japonaise, Kaguya, « la princesse lumineuse », est découverte dans la tige d’un bambou par des paysans. Elle devient très vite une magnifique jeune femme que les plus grands princes convoitent : ceux-ci vont devoir relever d’impossibles défis dans l’espoir d’obtenir sa main.

Isao Takahata est un réalisateur japonais de films d’animation, né le 29 octobre 1935 à Ise et mort le 5 avril 2018 à Tokyo. Il est le cofondateur du studio Ghibli avec Hayao Miyazaki.

Sa notoriété en Occident est venue de son film Le Tombeau des lucioles, sorti en 1988.

 

07 mars 2019 ~ 0 Commentaire

Wilderness de Justin John Doherty – Scénario de Neil Fox

Wilderness de Justin John Doherty – Scénario de Neil Fox

Jeudi 14 mars: Projection à 18h au Cinéma Le Club

Obligatoire pour les 1L spé et 1Fac & Term Fac.

Durée :1h21+ Rencontre avec le scénariste

 

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L’histoire concerne deux personnes, John et Alice , pris dans une histoire d’amour fébrile. Cependant, John est un musicien de jazz en tournée et leur aventure a consisté principalement en des moments partagés entre deux tournées et après des concerts de fin de soirée. Il semble que, malgré leurs déclarations ferventes d’amour et de dévouement, ces deux personnes ne se connaissent pas très bien.

Séance organisée avec le comité de Jumelage DZ-FALMOUTH; Deux enseignants et réalisateurs de l’Université de Falmouth seront présents à cette soirée pour présenter ce film dont Neil est le scénariste.

Neil est coordinateur de cours en cinéma à la School of Film & Television de l’Université de Falmouth. Il enseigne l’écriture de scénarios, la réalisation de films et les études cinématographiques dans les filières BA Film et MA Film et télévision. Il a écrit et produit des courts et longs métrages primés, écrit des critiques pour diverses publications internationales et a programmé et dirigé des festivals et des conférences de films internationaux. Ses domaines de recherche sont l’éducation au cinéma, les documentaires musicaux et les films de concert, ainsi que le podcasting. Il est co-fondateur et co-animateur du célèbre podcast cinématographique The Cinematologists. Il est un mentor pour Arts Emergency. Mark est un artiste et cinéaste basé à Newlyn, en Cornouaille. Il est actuellement en post-production avec son nouveau film BAIT. Il écrit également un biopic de St. Ives, peintre (et arrière-arrière-arrière grand-père) ALFRED WALLIS, qui a reçu le prix Nick Darke pour l’écriture en octobre 2014. Il est maître de conférences en cinéma à la Falmouth University. Auteur du Manifeste du film Silent Landscape Dancing Grain 13, qui promeut les avantages esthétiques et pratiques du travail manuel au celluloïd.

 

07 mars 2019 ~ 0 Commentaire

Never Ending Man, documentaire sur les studios Ghibli.

Lundi 4 mars: Projection à 18h au Cinéma Le Club

Never Ending Man, documentaire sur les studios Ghibli.

Obligatoire pour les 1L spé et Term L Spé.

Durée : 1h10.

 

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03 mars 2019 ~ 0 Commentaire

Rencontre avec Julien Pareja

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La première édition du Festival national du film d’animation date de 1983, il y a tout juste 35 ans. C’était à Marly-le-roi dans les Yvelines. Depuis, le festival a élu domicile à Auch, dans le Gers, puis à Bruz, en Ille-et-Vilaine, pour sept éditions. Cette année, cette vitrine nationale du film animé déménage à nouveau, et s’installe à Rennes, ville notamment réputée pour son cinéma d’animation en volume.

La logistique et la coordination du festival étant assurées par Julien Pareja.

 

PLUS DE 500 FILMS REÇUS : UNE ANNÉE RECORD

Couvrant un an de production, l’appel à films a rassemblé 506 films, répartis dans 7 catégories (courts
métrages professionnels et étudiants, clips, séries, films de commande, films d’atelier et oeuvres
numériques). Une belle augmentation par rapport à l’année dernière où le total des participations s’élevait
à 410 films.
Plusieurs comités rassemblant l’équipe de l’AFCA et des professionnels de l’image ont établi cette
sélection composée de 138 œuvres réparties comme suit :
74 FILMS EN COMPÉTITION
avec 31 films professionnels et 43 films étudiants
64 ŒUVRES EN PANORAMA
avec 9 épisodes de séries jeunesse, 17 clips, 13 films de commande, 13 films d’atelier
et 12 œuvres numériques

LES 8 LONGS MÉTRAGES SÉLECTIONNÉS EN PANORAMA

ASTÉRIX :
LE SECRET DE LA POTION MAGIQUE
de Louis Clichy et Alexandre Astier

DILILI À PARIS de Michel Ocelot
FUNAN de Denis Do
WARDI de Mats Grorud

MINUSCULE 2 :
LES MANDIBULES DU BOUT DU MONDE
de Thomas Szabo et Hélène Giraud

PACHAMAMA de Juan Antin
SAMOUNI ROAD de Stefano Savona
TERRA WILLY de Eric Tosti

Retrouvez l’ensemble de la sélection officielle sur le site du Festival

programme : festival-film-animation.fr

WWW.FESTIVAL-FILM-ANIMATION.FR

 

03 mars 2019 ~ 0 Commentaire

Festival 1ers Plans d’Angers 2019

Festival premiers Plans Angers 2019

 

Lundi 28 au mercredi 30 janvier

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Départ de Douarnenez le lundi 28 janvier à 8h. Pause à l’aire de Marzan

Arrivée à l’hôtel Saint Julien place du ralliement vers 13h

Deux nuitées à l’hôtel les 28 et 29, avec petits déjeuners.

Repas des midis et soirs en autonomie. (Prévoyez un peu d’argent pour vous restaurer sur place)

Départ d’Angers le mercredi 30 à 16h

Arrivée à Douarnenez vers 20h.

Le programme

Angers met en valeur notamment les 1ères œuvres (Premiers Plans…), mais aussi de nombreuses thématiques que nous essayons de sélectionner. Cette année Cédric Kahn présidera le jury des longs métrages et Michael Dudok de Wit celui des courts métrages.

Rencontres et rétrospectives :

Costa-Gavras, en sa présence
• Focus sur le cinéma roumain, en présence de Corneliu Porumboiu
• Maren Ade & Valeska Grisebach
• Michael Dudok de Wit, en sa présence

6 séances obligatoires pré-réservées sont déjà bloquées.

Le programme sera présenté pendant le parcours aller.

Inscription à effectuer avec retour du coupon et règlement pour le lundi 14 janvier

 

Coût

Ce tarif est loin de couvrir les frais, et est minoré grâce à la subvention régionale Karta.

Chèque à établir à l’ordre de : Agent comptable du Lycée

Mettre nom et classe de l’élève au dos du chèque

Montant : = 75 Euros

 

Programme

 

28/01/2019

14h00 SECTION SPECIALE présenté par Costa-Gavras

 

28/01/2019

16h45 COMPETITION – Films d’écoles européens

 

28/01/2019

20h30 AVANT-PREMIERE – FUNAN suivie d’une rencontre avec le réalisateur

 

29/01/2019

09h30 KEATON EN FOLIE

 

 

 

29/01/2019

14h Lecture de scénario

 

29/01/2019

16h45 COMPETITION – Films d’écoles Européens

 

29/01/2019

20h15 COMPETION – Longs Métrages FRANCAIS

 

30/01/2019

10h

LA TORTUE ROUGE présentée

par M Dudok de Wit

 

30/01/2019

14h00 COMPETITION – Long métrage européen

 

03 mars 2019 ~ 0 Commentaire

Rencontre avec Michaël Dudok De Wit

Rencontre virtuelle avec le réalisateur Michaël Dudok de Wit

MERCREDI 27 FÉVRIER 2019 DE 13H45 à 15h

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La Tortue Rouge, film d’animation de Michaël Dudok de Wit, fait partie des films du bac cette année. L’option CAV du lycée Jean-Marie Le Bris de Douarnenez organise une rencontre Skype avec le réalisateur, précédée de 3 courts métrages (Le Moine et le poisson + L’Arôme du thé + Father and Daughter), le mercredi 27 février 2019 à l’AudItorium du Port-Musée de Douarnenez.

Séance obligatoire pour les 1L Spécialité et Terminales L Spécialité.

 

03 mars 2019 ~ 0 Commentaire

Never Ending Man

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Lundi 4 mars: Projection à 18h au Cinéma Le Club

Never Ending Man, documentaire sur les studios Ghibli.

Obligatoire pour les 1L spé et Term L Spé.

Durée : 1h10.

10 janvier 2019 ~ 0 Commentaire

LETO Un film de Kirill Serebrennikov

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 Un film de Kirill Serebrennikov

 

Jeudi 17 janvier 20h45

Cinéma Le Club

Durée : 2h06

Obligatoire 2nde, 1ere FAC & Spé et Term Fac

 

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Dans le cadre du festival TELERAMA

Drame, Biopic – Russe

Leningrad. Un été du début des années 80. En amont de la Perestroïka, les disques de Lou Reed et de David Bowie s’échangent en contrebande, et une scène rock émerge. Mike et sa femme la belle Natacha rencontrent le jeune Viktor Tsoï. Entourés d’une nouvelle génération de musiciens, ils vont changer le cours du rock’n’roll en Union Soviétique.

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