08 novembre 2013 ~ 0 Commentaire

Critique et analyse de la BD « Le der des ders » de Tardi

 

« Le der des ders »

Critique et analyse de la BD
Couverture de la BD « Le der des ders »

« Le der des ders » est une bande dessinée illustrée par Jacques Tardi et éditée chez Casterman. C’est une adaptation du roman de série noire du même nom, dont l’auteur est Didier Daenincx.

C’est une histoire policière, qui se passe à Paris, en 1920, soit juste après la Première Guerre Mondiale. Le dernier mort de la guerre , le « der des ders » donc, est encore vivant au moment où l’histoire se déroule. Le titre fait également référence à la Première Guerre Mondiale qui était également appelée « la der des ders », car tous disaient que ce serait la dernière des guerres.

Le détective Eugène Varlot, rescapé de la Grande Guerre, est embauché par le colonel Fantin, qui soupçonne sa femme de le tromper. Mais Varlot va découvrir que ce colonel tente en fait de mettre la main sur la fortune de sa femme.

L’infirmier s’occupant du « der des ders », va recueillir, avant que celui-ci ne meurt, son témoignage : durant la Seconde Guerre Mondiale, le colonel Fantin, paralysé par la peur durant un assaut, a assassiné un homme de son régiment, le 296e RI (Régiment d’Infanterie), puis l’a déclaré « exécuté pour l’exemple, tentative de désertion devant l’ennemi. » L’infirmier, sachant tout, va faire chanter Fantin en lui envoyant des lettres de menaces anonymes, afin de récupérer la fortune de la femme du colonel. Fantin engage donc Varlot, soi-disant pour une affaire d’adultère, mais son véritable but était de se débarrasser de sa femme, pour ainsi hériter de sa fortune, puis tuer l’infirmier, qui le menace de publier le témoignage dans la presse.

Varlot met la main sur le témoignage et découvre la vérité. Il court donc le rendre à l’infirmier afin qu’il le publie, mais celui-ci le prend pour un policier et jette une grenade. Varlot explose en même temps que sa voiture, sans avoir eu le temps de s’expliquer.

Durant toute l’histoire, on suit l’enquête de Varlot, et les encadrés narratifs sont à la première personne du singulier. C’est donc Varlot qui raconte son histoire.

La bande dessinée est en noir et blanc, le dessin est assez réaliste, mais aussi stylisé : les personnages ont de fortes carrures, qui ne font pas forcément très réalistes.

Le style de cette bande dessinée me fait penser aux vieux films en noir et blanc, et aux romans de l’inspecteur Maigret.

Les formes des cases sont très classiques : elles sont toujours rectangulaires ou carrées, et séparées par des blancs.

Il arrive qu’une bulle ou un encadré narratif déborde sur la case suivante, mais jamais le dessin.

Le texte est très présent, les bulles sont longues à lire et il y a également beaucoup d’encadrés narratifs.

J’ai apprécié cette lecture, car l’histoire est intéressante et bien structurée ; et j’aime aussi le dessin. Mais il y a beaucoup trop de texte, je pense qu’une bande dessinée doit davantage être racontée par le dessin que par le texte.

Julie Le Garignon, 2nde 4

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