08 novembre 2013 ~ 0 Commentaire

Là où vont nos pères

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Auteur : Shaun Tan

Shaun Tan est un auteur de bande dessinée et illustrateur australien, né en 1974. Il a obtenu le prix du meilleur album au festival d’Angoulème 2008 pour Là où vont nos pères.

Maison d’édition : Dargaud

Dargaud est une maison d’édition spécialisée dans la bande dessinée fondée par Georges Dargaud en 1936

Cette BD est « muette » et donc lisible par tous, partout dans le monde, c’est un récit fantastique sur le thème de l’émigration.

Là où vont nos pères est l’histoire d’un homme quittant sa femme et sa fille pour émigrer dans un autre pays de l’autre coté de la mer. On peut imaginer que cette ville est pauvre ou peu vivable. Ainsi il se retrouve dans un pays ou il ne connait rien, ni les coutumes, ni la langue, ni les fruits, les objets ou encore les animaux qui sont très étranges. Il à pour seul bagage une valise et un peu d’argent. Il cherche donc d’abord un logement puis un travail après avoir trouvé de quoi se nourrir. Tout au long de son aventure il est aidé par differentes personnes qui lui raconte leur passé et comment est-ce qu’elles sont arrivées dans cette cités. A la fin de la BD il retrouve sa femme et sa fille qui s’installe avec lui. A la dernière page on peut voir sa fille montré le chemin a une nouvelle migrante venant d’arriver.

Le point de vue dans cette BD est externe, nous sommes témoin des faits mais toujours en suivant le migrant.

L’univers que crée Shaun Tan avec ce graphisme est à la fois réaliste et inconnu. Ses dessins sont pleins de détails et proche de la réalité mais l’univers qu’il crée dans cette bande dessinée et très étrange et nous amène souvent a nous demander : « Mais quel est cet objet, cet animal ou encore ce fruit ? »

Ainsi comme le migrant nous sommes perdues dans cette cité où nous avons peu de repères.

Les cases n’ont pas de bordures et son placés sur font blanc. Elle n’ont pas de couleurs sont jaunis et font très « crayonné ». Elle change seulement pour les séquence ou les personnages racontent leur passé. Le rythme est plutôt étrange car sur certaines séquences où l’auteur veut insister sur une action les cases deviennent presque la décomposition d’un mouvement. Ainsi sur certaines pages , les cases ne sont pas très grandes et de cases en cases ont peu presque voir le mouvement s’exercer.

Cette BD a un univers très « Steampunk » comme par exemple dans La cités des enfants perdus. De plus l’aspect journal de notes et vieillis de la BD laisse imaginer qu’elle pourrait venir d’une époque oubliée.

Pour conclure :

J’ai apprécié cette lecture car l’univers et le graphisme sont très bien réalisé et donne envie d’en savoir plus ( autre BD du même auteur La chose perdue ), l’histoire bien que sans textes de suit très bien et convient parfaitement a l’univers. L’aspect vieilli de la BD m’a beaucoup plus car il colle parfaitement avec le graphisme de Shaun Tan. Seul regret, le fait qu’il n’y ait pas de texte fait que la BD se lis assez vite et j’aurait aimé découvrir un peu plus de cette univers fort bien construit.

Je recommande fortement ce livre que j’ai beaucoup apprécié.

Jean-Baptiste Nicolas

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