08 novembre 2013 ~ 0 Commentaire

L’Enfance d’Alan – Emmanuel Guibert

L'Enfance d'Alan - Emmanuel Guibert  dans 8. Projets CAA guibert-enfanced_alan-juin2012-2

 

L’auteur de la bande déssinée est Emmanuel Guibert et la maison d’édition est L’Association. Cette bande déssinée est un genre documentaire et le récit est narratif, le narrateur de la bande déssinée est le personnage concerné dans l’histoire (Alan).

L’enfance d’Alan retrace la vie d’Alan quand il était jeune, il partage ses expériences, ses pensées. Il commence dabord par parler de sa famille, il décrit ses parents, leur situation familiale qui est d’ailleurs pauvre à cause de la “grande depression de 29”. Il fait aussi passé des messages (en connaissance de cause) dans certains de ses chapitres. Il parle de ce qu’il aime faire ou au contraire, de ce qu’il n’aime pas faire. Il nous informe aussi sur les activités et les voyages qu’il entreprend avec sa famille (pour raisons familiales ou autre). Plus loin dans la bande déssinée, le narrateur va décrire ses grands parents maternels et paternels et leurs activités ainsi que quelques histoires qu’ils ont vécus et racontés par la suite. Alan parle aussi des rencontres (bonnes ou mauvaises) qu’il a fait pendant son enfance.

Le point de vue adopté dans cette bande dessinée est interne, ont connait les pensées du personnage, ce qu’il a vu et ce qu’il a ressenti.

Dans cette bande déssinée on peut voir qu’il y a un changement de couleur au début, quand le narrateur parle du présent (dans un cours passage), le passage est en couleur mais quand, par la suite, le narrateur raconte son passé (dans tout le restant de sa bande déssinée), tous les passages sont en noir et blanc. Cela donne une spécifité a son graphisme et a son histoire et cela peut aussi faire comprendre au lecteur le passage du passé au présent.

Dans L’enfance d’Alan, la disposition des cases change selon ce qui est raconté dans l’histoire. Par exemple, a la page 67, le narrateur parle de “diffusion dans l’air” et le texte dans les cases est reparti comme si les mots se diffusaient dans l’air, on peut donc imaginer que l’auteur cherche a donner une image a son texte.

L’auteur, aux pages 84,85 et 89, à dessiner la famille d’Alan et il c’est servi de ce dessin pour parler de photographie. A la page 88, l’auteur a fait un dessin que le narrateur avait fait étant petit. Pour finir, a la page 104, le narrateur a introduit un dialogue entre la grand-mère et Alan et pendant que la grand-mère raconte une histoire a son petit fils, l’auteur a dessiné la scène que la grand mère expliquait ce qui donne un côter imaginatif a l’histoire. Les cases ne sont pas collées, elles sont séparées par un espace moyen. Il y a quelque fois des dialogues mais la plupart du temps nous avons a faire a du récit.

Non je n’ai pas apprécié cette lecture car le narrateur reste trop dans les details et passe d’un sujet a un autre completement different. Il faut aussi suivre chaque personne a chaque histoire et il est très facile de se perdre. Je recommande cette lecture aux personnes qui aiment les histoires complexes ou plusieurs personnes sont décrites et ou les histoires sont beaucoup détaillées, par contre je ne recommande pas cette lecture aux personnes qui n’aime pas les histoire complexes ou on parle de plusieurs personnes ce qui demande beaucoup d’attention.

Gwendoline Lafond – 2nd 3

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