01 novembre 2019 ~ 0 Commentaire

J’ai perdu mon corps de Jérémy Clapin Mardi 3 Décembre à 20h30 Ob pour tous + Rencontre le lendemain mercredi 4 décembre de 13h à 16h en 403

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Synopsis

A Paris, Naoufel tombe amoureux de Gabrielle. Un peu plus loin dans la ville, une main coupée s’échappe d’un labo, bien décidée à retrouver son corps. S’engage alors une cavale vertigineuse à travers la ville, semée d’embûches et des souvenirs de sa vie jusqu’au terrible accident. Naoufel, la main, Gabrielle, tous trois retrouveront, d’une façon poétique et inattendue, le fil de leur histoire…

Article du journal Le Monde

Festival d’animation d’Annecy : « J’ai perdu mon corps » reçoit le Cristal du meilleur long-métrage

Le film de Jérémy Clapin avait obtenu en mai le Grand Prix à l’issue de la Semaine de la critique au festival de Cannes.

Carton plein pour le film d’animation J’ai perdu mon corps de Jérémy Clapin. Déjà récompensé à Cannes par le grand prix de la Semaine de la critique, il a reçu samedi 15 juin le Cristal du meilleur long-métrage du 43e Festival d’animation d’Annecy. Le premier long-métrage du Français de 45 ans a également reçu le prix du public.

J’ai perdu mon corps, film qui s’adresse à un public adulte, doit sortir en salle en France le 6 novembre. Il retrace deux trajectoires, celle d’une main échappée d’un hôpital, à la recherche de son propriétaire dans Paris, et celle de Naoufel (le jeune homme amputé), livreur de pizzas maladroit, amoureux d’une certaine Gabrielle. Le film s’appuie sur le roman Happy Hand de Guillaume Laurant, le scénariste d’Amélie Poulain, et mêle diverses tonalités : le fantastique, l’histoire d’amour, le drame…

Fan de David Cronenberg et de John Carpenter, Jérémy Clapin a beaucoup pensé à Rubber (2010) de Quentin Dupieux, l’histoire d’un pneu tueur en série et télépathe, pour réaliser son propre film.

Dans J’ai perdu mon corps, « c’est la main qui parle, c’est son film, c’est elle qui nous fait voyager », soulignait le réalisateur lors de la présentation de son œuvre à Cannes. Pas de happy end au programme dans le film qui s’appuie sur une musique angoissante, un trait précis ainsi que des couleurs naturalistes pour décrire Paris au plus juste, avec des scènes incroyables comme lorsque la main se perd dans le métro et doit affronter des rats.

Des films espagnols et portugais récompensés

Le Cristal du meilleur court-métrage est revenu, quant à lui, à Mémorable du Breton Bruno Collet, déjà récompensé vendredi par le prix du jury junior pour un court-métrage.

Bunuel après l’âge d’or de l’Espagnol Salvador Simo (à l’affiche en salle en France mercredi 19 juin) a obtenu la mention du jury dans la catégorie longs-métrages tandis qu’Uncle Thomas : Accounting for the Days de la réalisatrice portugaise Regina Pessoa a reçu le prix du jury dans la catégorie courts-métrages.

L’édition 2019 de la manifestation a enregistré un nouveau record de fréquentation avec 12 300 personnes accréditées contre 11 700 l’an dernier, se sont félicités les organisateurs. Alors que cette édition était dédiée au Japon, le 44e Festival d’Annecy mettra à l’honneur l’animation du continent africain du 15 au 20 juin 2020.

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