Clip Cav Le Blog de l'option CAV

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22 novembre 2013 ~ 0 Commentaire

Critique de BD : « RG »

I – Les auteurs
Frederik Peeters est né le 14 août 1974 à Genève en Suisse.
Titulaire d’un diplôme de communication visuelle en 1995, il exerce le métier de bagagiste pendant trois ans puis publie sa première bande dessinée Fromage et Confiture en juin 1997 puis se concentre entièrement à la bande dessinée.
Il sera remarqué en 2001 par son roman Pilules bleues aux éditions Atrabile.
En 2003, il lance une série : Lupus chez Atrabile et une deuxième : Koma chez les Humanoïdes associés.
Il a reçut en 2001 le prix Töpffer (jeune bande dessinée genevoise) pour Pilules bleues, le prix de la BD du Point pour Aâma ainsi que quatre nominations et trois prix au Festival d’Angoulême.

Pierre Dragon est né en 1965 dans l’Aude. Après le baccalauréat et un service militaire dans les commandos, il intègre la police parisienne. Il intègre plus tard différents services avant de rejoindre les Renseignements Généraux pour lesquels il travaille toujours. Il rencontre en 2006 Joann Sfar qui, fasciné par ses histoires, le présente a Frederik Peeters avec qui il réalise sa première bande dessinée basée sur son expérience, ses souvenirs et son quotidien : « RG ».

II – La maison d’édition
Gallimard a été fondé en 1911 et est considéré comme
une des maisons d’édition les plus importantes et influentes de France. RG est intégré à la collection Bayou crée en 2005 qui compte actuellement soixante six ouvrages notamment Aya de Yopougon de Marguerite Abouet. La collection est dirigée par Joann Sfar qui est aussi le dessinateur du logo.
Bayou contient uniquement des « romans graphiques » ce que l’on peut traduire par des « grandes histoires de bande dessinée lisibles par tous » (Joann Sfar).

III – Résumé
RG est une bande dessinée de type polar.

Pierre Dragon appartient aux RG depuis cinq ans. On lui confie un travail « discret » dans lequel il dirige une cellule spéciale non officielle avec deux collègues qui a la charge de surveiller un groupe de trafiquants suspectés d’injecter leurs revenus dans une organisation terroriste.
Après des heures de planque, des interventions audacieuses, des renseignements et de l’action, il finit par démanteler le trafic.

IV – Analyse
Le point de vue de la BD est interne car l’attention est focalisée sur Dragon et nous connaissons ses pensées qui sont consignées dans des récitatifs qui sont des panneaux. Ils sont légèrement bleutés avec les bords en angle droit contrairement aux bulles de parole qui ont les bords arrondis.

Le graphisme de la BD est propre au dessin de Frederik Peteers qui dessine au stylo pinceau et les couleurs faites à l’aquarelle sont époustouflantes (c’est la première fois qu’il fait lui-même les couleurs).

Les cases sont toutes rectangulaires ou carrées et les planches sont parfois quadrillées avec les cases. Toutes les transitions se font par ellipse et le rythme est assez saccadé, enchaînant des scènes calmes avec d’autres de tension ou même d’action à la fin de la BD. Très peu d’onomatopées sont utilisés.

Cette BD me fait clairement penser à un roman policier.
J’ai bien apprécié RG grâce au scénario très prenant ainsi qu’aux couleurs très bien réussies à mon goût. Je me suis rendu compte que je possédais les deux tomes chez moi et j’ai hâte de pouvoir lire le deuxième ! Je recommande RG à toutes et à tous qui auraient l’occasion de le lire.

Sources :
• http://fr.wikipedia.org/wiki/Frederik_Peeters

22 novembre 2013 ~ 0 Commentaire

Compte Rendu du 24eme festival de Dinard

  Cette année, du 2 au 8 octobre, a eu lieu a Dinard le 24ème festival du film britannique. Ce festival présente toutes sortes de films britanniques, depuis des classiques tels que Mary Reilly de Stephen Frears à des films en avant première comme How I live now de Kevin Macdonald. Le festival de Dinard est un festival assez « paillettes » qui accueille plusieurs personnalitées célèbres comme Philippe Rousselot, Toby jones, ou Eric Cantona.

Analyse de film : Mary Reilly

Mary Reilly est un film britannique, réalisé par Stephen Frears en 1994, inspiré par une nouvelle de valerie Martin, elle-même inspirée par L’étrange cas du Dr Jekill et de Mr Hyde de R.L Stevenson. C’est un drame raccontant l’histoire de Mary Reilly (Julia Roberts), une jeune chambrière traumatisée par son père qui la battait durant son enfance. Elle devient la domestique du Dr Jekill (John Malkovich), qui impressionné par sa loyauté et ses qualités humaines, finit par lui accorder peu à peu sa confiance, cette relation est perturbée par l’arrivée du mysterieux Mr Hyde, le nouvel assistant du Dr Jekill. Dans mon analyse, je choisirais deux axes d’études : L’éclairage et les décors, pour illustrer l’atmosphère glauque, macabre, voire sanglante du film.

Mary Reilly est un film sombre, sinistre même, qui se passe dans le Londres du XIXème siècle. La ville est plongée dans un brouillard permanent dû aux fumées de charbon, en outre ces fumées rendent les maisons particulierement noires et sales. Le chef-opérateur, Philippe Rousselot a tenté, avec succès, de reproduire cette ambiance sombre, oppressant avec une décoration très lourde, bourgeoise, qui menace de nous écraser. Et une image très peu élcairée à la limite de la sous exposition, il disait dans Télérama : » Les choix se sont imposés d’eux-même, je ne me voyait pas arriver dans la cuisine du Dr Jekill et faire des effets de plein soleil. Du coup, le film est presque en noir et blanc, la seule couleur est le rouge du sang ». Ces paroles ilustrent bien l’ambiance d’épouvante du film, à laquelle contribue le style gothique victorien des décors. Durant tout le film, on ne distingue quasiment pas la différence entre la nuit et le jour, cela accentue encore plus l’aspect cauchemardesque, voire fantastique de l’histoire, c’est un film qui n’utilise presque que son atmosphère pour montrer le coté machiavélique du Dr jekill et de son double Mr Hyde, il n’y a quasiment aucuns effets spéciaux sauf un morphing (procédé consistant a transformer un personnage en un autre). Mary Reilly est un film que je n’ai pas aimé, malgré que d’un point de vue scénaristique et technique « Le film est formidable, vénéneux, il génère un malaise diffus », personnelement je l’ai trouvé trop long et trop sinistre, je préfère les films qui montrent une vision moins sombre, plus joyeuse de la réalité.

Comme Spike Island qui raconte l’histoire d’un groupe d’ados qui veulent assister a un concert de rock géant à Spike island et présenter leur musique à leur groupe préféré, les Stones Roses. Ce film, de Matt Whitecross montre la vie des ados dans les familles ouvrières de Manchester pendant les années 1990. Je vous recomande d’aller le voir à sa sortie au cinéma car j’ai trouvé que c’était une belle histoire.

Sources :

http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=14512.html

http://www.premiere.fr/film/Mary-Reilly-131694

http://www.cinematheque.fr/fr/dans-salles/hommages-retrospectives/revues-presse/accueil-critique-films-rousselot/maryreilly.html

http://fr.wikipedia.org/wiki/Morphing

http://fr.wikipedia.org/wiki/Mary_Reilly_(film)

La Croix, Philippe Royer, 17/04/1996

Les Echos, Annie Coppermann, 17/04/1996

Le Nouvel Observateur, François Forestier, 18/04/1996

Télérama, Philippe Rousselot, propos recueillis par Aurélien Ferenczi, 17/04/1996

22 novembre 2013 ~ 0 Commentaire

Critique d’une Bande dessinée : Mutafukaz Dark meat city.

18 novembre 2013 ~ 0 Commentaire

Questions Cinéma à Frédéric Sojcher, Luc Lagier et Jean-Baptiste Thoret

Après midi cinéma concocté pour les élèves de l’option le mercredi 4 décembre de 14h30 à 19h00.

Nos intervenants :

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 Frédéric Sojcher

Professeur des universités, il dirige le master professionnel en scénario, réalisation et production de l’université Paris-1 Panthéon-Sorbonne.

Cinéaste, il réalise son premier film à l’âge de 15 ans. Sa filmographie compte actuellement une dizaine de courts métrages et trois longs métrages (dont Cinéastes à tout prix, sélection officielle au Festival de Cannes, en 2004, et Hitler à Hollywood avec Maria de Medeiros et Micheline Presle, en 2011).

 Il a écrit et coordonné une vingtaine de livres sur des cinéastes et des questions de mise en scène, sur la direction d’acteur, la production, le cinéma belge et le cinéma européen… Ses publications ont en commun le désir de partager un « gai savoir », accessible à tous, avec cette idée que les questions de cinéma dépassent le cinéma et posent notre rapport au monde.

 

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 Luc Lagier

 Après un DEA Cinéma à Paris 3, Luc Lagier devient programmateur à l’Agence du court métrage. Parallèlement, il écrit dans les revues Bref et Repérages en tant que critique de cinéma. Il est également auteur de livres sur John Carpenter Mythes et masques, les fantômes de John Carpenter (avec Jean-Baptiste Thoret, Ed. Dreamland), Brian De Palma ou Alain Resnais . Il est réalisateur de documentaires pour Arte (sur la Nouvelle Vague ou le cinéma d’horreur des années 2000) et Ciné Cinémas (sur Milos Forman ou Jean-Luc Godard). En 2001, il devient le rédacteur en chef du magazine Court-Circuit sur Arte.

 Il est depuis 2010 le créateur et le rédacteur en chef du web magazine cinéphile Blow up, l’actualité du cinéma (ou presque) sur Arte.tv.

 Extraits:

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 Jean-Baptiste Thoret (à gauche)

 Jean-Baptiste Thoret est un historien, essayiste et critique cinématographique, spécialiste du cinéma américain et en particulier du Nouvel Hollywood et du cinéma italien des années 1970. Il est l’auteur d’une dizaine d’ouvrages parmi lesquels Le Cinéma américain des années 1970, Dario Argento, magicien de la peur, 26 secondes l’Amérique éclaboussée, l’assassinat de JFK et le cinéma américain et Road Movie, USA (coécrit avec Bernard Bénoliel).

 Il anime actuellement sur France Inter avec Stéphane Bou une émission hebdomadaire de cinéma : Après les travaux, le cinéma reste ouvert.

Extrait:

http://www.franceinter.fr/player/reecouter?play=399475

 

Le Principe :

Nous allons poser pendant ces trois heures de master-class une série de questions à nos invités sur la grammaire et la langage cinématographique. Chacune des réponses se fera d’abord en image, à travers l’extrait d’un film illustrant la question. Libre à eux ensuite d’expliquer pourquoi avoir choisi ce passage, ce film, ce cinéaste, en quoi cet extrait illustre la question ou la contredit… l’idée est d’avoir une parole libre où les aspects théoriques mais aussi les digressions ont toutes leurs places !

L’objectif est qu’à l’issue de cette séance, les participants aient acquis les bases du langage cinématographique mais que surtout ils ressortent avec l’envie de découvrir des films et des auteurs…

Pour prolonger cette après midi nous proposons aux élèves qui le souhaitent de voir le film de

Stéphane Arnoux, Jean-Baptiste Germain et Chiara Malta: Le Cinéma français se porte bien.
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Au cinéma le Club à 20h30. Durée: 1h20.
Les élèves qui souhaitent assister à la projection doivent se signaler dès que possible à Mr Bétou, pour notre organisation interne avec la cantine et la vie scolaire.

Vingt ans après la signature du manifeste « Résister » où 180 cinéastes témoignaient de leur insoumission au seul critère du « ciné-chiffres », qu’en est-il du cinéma français indépendant aujourd’hui ?

 

 

 

17 novembre 2013 ~ 0 Commentaire

Palmarès du 28e festival européen du Film Court de Brest, décerné par le jury des élèves CAV du lycée Jean-Marie Le Bris

Cette année les élèves de première de l’option cinéma & audiovisuel, parallèlement au jury officiel, ont voté pour le film qu’ils ont le plus apprécié et pour celui qu’ils ont jugé le moins intéressant de cette édition 2013.

Leurs analyses seront bientôt en ligne!

 

Voici leur classement:

1er prix avec un total de 86 voix:

La femme qui flottait (The Floating Woman).

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Réalisateur: Thibault Lang-Willar 

France • 2013 • Comédie noire • 18′

Un père de famille séparé attend son fils avec impatience. Il s’assure que toute la maison est bien sécurisée mais à l’aube il découvre le corps d’une femme qui flotte à la surface de sa piscine.

2e prix avec 75 voix:

Stufe Drei de Nathan Nill – Allemagne – 25’29 -2012.

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3e prix avec 71 voix:

Lucas de Alex Montoya – Espagne – 29’58 – 2012.

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Avant dernier avec 23 voix:

Chamomili de Neritan Zinxhiria – Grèce – 15′ – 2012.

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Elle est seule. La terre des vivants est bien loin, et le monde des morts sent la camomille.

Dernier avec 18 voix:

Sto Psov de Jan Cvitkovic – Slovénie – 24′ – 2012.

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17 novembre 2013 ~ 0 Commentaire

Palmarès du 28e festival européen du Film Court de Brest, décerné par le jury officiel.

Grand Prix du film court de la Ville de Brest : Die Schaukel des Sargmachers, « Le geste du fabricant de cercueils », d’Elmar Imanov (Allemagne).

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Prix européen du Conseil régional de Bretagne : Hvalfjordur, « La vallée des baleines », de Gudmundur Arnar Gudmundsson (Islande/Danemark).

Prix du premier film ou film d’école du Conseil général du Finistère : Arbuz, « Pastèque » de Tato Kotetishvili (Pologne).

Prix révélation du Festival Européen du Film Court de Brest : La femme qui flottait, de Thibault Lang-Willar (France).

Prix spécial du jury : Zygomatiques de Stephen Cafiero (France).

Prix d’interprétation : Snig, « Neige » de Josip Žuvan (Croatie).

Mention spéciale du jury : Plaukike, « La nageuse » de Gabriele Urbonaite (Lithuanie).

Les autres jurys :

Prix des Passeurs de Courts : Stufe Drei, « Etape trois », de Nathan Nill (Allemagne).

Prix Format Court : Misterio, « Mystère » de Chema García Ibarra (Espagne).

Prix du Jury Jeune : Aquel no era yo, d’Esteban Crespo (Espagne). Mentions spéciales : Moritz und der waldschrat, de Bryn Chainey (Allemagne). Stufe Drei, « Etape trois », de Nathan Nill (Allemagne).

Prix du public : Stufe Drei, « Etape trois », de Nathan Nill (Allemagne).

Prix France 2 : Atlantic Avenue de Laure de Clermont (France).

Prix Beaumarchais : Les chemises ouvertes de Marie Loustalot (France)

Prix Canal + : Irish Folk Furniture, « Meubles traditionnels d’Irlande » de Tony Donoghue (Irlande).

Prix du Jury Presse : Elefante, « Elephant », de Pablo Larcuen (Espagne). Mention spéciale : Briganti senza leggenda, « Bandits manchots » de Gianluigi Toccafondo (France-Italie).

12 novembre 2013 ~ 0 Commentaire

Festival Européen du court métrage de Brest – EDITION 2013-

 

Festival Européen du court métrage de Brest - EDITION 2013- dans Comptes rendus film_court_visuel_hd

© Ewen Prigent / www.laboitegraphique.fr

 

Départ prévu pour les élèves de 1ière options Spécialité et Option Facultative Cinéma & Audiovisuel le mercredi 13 novembre, retour prévu le vendredi 15 novembre au soir.

Nous privilégions cette année la compétition Européenne en créant notre propre jury: Les analyses des films sélectionnés par les élèves seront bientôt à consulter sur le blog de l’option.

08 novembre 2013 ~ 0 Commentaire

Critique de la bande dessinée « Bienvenue »


Introduction : l’auteur de la bande dessinée Bienvenue est Marguerite Abouet et les dessins sont de Singeon. Une édition de Gallimard, de la collection Bayou. Il est paru le 9 septembre 2010, c’est une BD du genre humoristique et sur la société.

C’est une bande dessinée qui raconte la vie de Bienvenue, une jeune parisienne de 21ans, étudiante à l’école des Beaux-Arts. Elle vit avec sa cousine, Lola, dans une chambre de bonne en vivant de petits boulots malgré des difficultés financières. Elle commence à travailler en tant que baby-sitter et va garder deux enfants, et s’attachera à eux. Elle va aider ses amies dans leurs histoires d’amour alors qu’elle même n’a jamais connu le grand amour. Elle va faire plusieurs rencontre assez étrange, comme une jeune femme suicidaire ainsi qu’un jeune homme, un « bourge » qui s’intéresse à elle et qu’elle recroisera plus tard…

L’histoire est en point de vue externe. C’est une BD de 106 pages, en couleurs, avec des graphismes assez simple tout en étant assez réaliste. Les cases sont carrés et arrondis dans les coins, avec des transitions simples. Généralement les cases sont toutes de la même tailles et se suivent dans l’ordre.

Critique de la bande dessinée « Bienvenue » dans Critiques et analyses de bandes dessinées bienvenue


Pour conclure : je vous conseil réellement cette BD car personnellement, je l’ai beaucoup appréciée, l’histoire est assez simple mais très vivante, avec beaucoup de personnages vraiment attachants et une touche d’humour. J’ai aimé la lire, sans me forcer, par plaisir, donc une lecture agréable ainsi que de jolis graphismes ! Je me suis régalée, et j’ai vue qu’il y avait un tome deux donc c’est avec plaisir que j’irais le lire.

 

Enora Kervarec

 

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08 novembre 2013 ~ 0 Commentaire

Shenzhen- Guy Delisle

 

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Introduction :

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L’auteur s’appelle Guy Delisle est né le 19 janvier 1966 à Québec. Guy Delisle se passionne enfant pour les classiques de la bande dessinée franco-belge (Astérix, Tintin, Blake et Mortimer, etc.) Il a fait des études d’animation avant de travailler dans plusieurs studios, tout autour du globe. France, Allemagne, Chine, Viêt Nam, Canada,Corée du Nord, Réunion ou même Jérusalem.

La maison d’édition française de bande dessinée « l’association », a été fondée en mai 1990.

L’Association a révolutionné la narration, bouleversé les formats, repoussé les frontières de la recherche graphique. En publiant de jeunes auteurs d’oeuvres autobiographiques, poétiques

, fantaisistes ou de reportage, elle a apporté un souffle nouveau à la bande dessinée française.

La Bd

C’est une sorte de carnet de voyage/journal intime, regardé au travers du point de vu de l’auteur, qui est aussi le héro principal, qui raconte ses « aventures » quotidienne, en Asie où il est envoyé pendant 2 mois.

Shenzhen est une bande dessinée qui retrace la première expérience de son auteur à Shenzhen, en Chine, pour superviser un studio de dessin animé.

Le Canadien Guy Delisle raconte par ce biais les rapports parfois étranges, souvent drôles, toujours enrichissants qu’il entretient avec ses collègues et amis, malgré la barrière de la la

ngue.Toujours avec un style rare, comique et ironique. Malgré le fait qu’il se sente perdu au départ, il va vite prendre ses marques, et vivre avec un handicap qui devient vite un atout pour se faire remarquer des autres ; sa différence.

Les graphismes restent très simples, très épurés, mais restent tout de même travaillés au crayon.

Les cases sont assez irrégulières, et n’ont pas de formes spécifiques. De pages en pages, on peux voir différents types de rectangles, carrés et même de grandes « bandes » qui forment des panoramas. Guy Delisle, inclut également des photographies, des croquis.

Ce style de bd me fait penser a des mangas, ou même aux multiples récits d’aventures de Tintin, ou d’Indiana Jones.

Pour conclure :

Une BD simple à lire, et très distrayante, oui je l’ai bien aimée. De nombreuses petites anecdotes toujours aussi drôle et réalistes donnent du pigment a cette histoire. Guy Delisle nous fait découvrir la Chine avec un autre regard. Effectivement, je la conseillerais pour son humour, ses rebondissements et sa facilité de lecture.

Margot Nicolas ; 2nd3

08 novembre 2013 ~ 0 Commentaire

Là où vont nos pères

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Auteur : Shaun Tan

Shaun Tan est un auteur de bande dessinée et illustrateur australien, né en 1974. Il a obtenu le prix du meilleur album au festival d’Angoulème 2008 pour Là où vont nos pères.

Maison d’édition : Dargaud

Dargaud est une maison d’édition spécialisée dans la bande dessinée fondée par Georges Dargaud en 1936

Cette BD est « muette » et donc lisible par tous, partout dans le monde, c’est un récit fantastique sur le thème de l’émigration.

Là où vont nos pères est l’histoire d’un homme quittant sa femme et sa fille pour émigrer dans un autre pays de l’autre coté de la mer. On peut imaginer que cette ville est pauvre ou peu vivable. Ainsi il se retrouve dans un pays ou il ne connait rien, ni les coutumes, ni la langue, ni les fruits, les objets ou encore les animaux qui sont très étranges. Il à pour seul bagage une valise et un peu d’argent. Il cherche donc d’abord un logement puis un travail après avoir trouvé de quoi se nourrir. Tout au long de son aventure il est aidé par differentes personnes qui lui raconte leur passé et comment est-ce qu’elles sont arrivées dans cette cités. A la fin de la BD il retrouve sa femme et sa fille qui s’installe avec lui. A la dernière page on peut voir sa fille montré le chemin a une nouvelle migrante venant d’arriver.

Le point de vue dans cette BD est externe, nous sommes témoin des faits mais toujours en suivant le migrant.

L’univers que crée Shaun Tan avec ce graphisme est à la fois réaliste et inconnu. Ses dessins sont pleins de détails et proche de la réalité mais l’univers qu’il crée dans cette bande dessinée et très étrange et nous amène souvent a nous demander : « Mais quel est cet objet, cet animal ou encore ce fruit ? »

Ainsi comme le migrant nous sommes perdues dans cette cité où nous avons peu de repères.

Les cases n’ont pas de bordures et son placés sur font blanc. Elle n’ont pas de couleurs sont jaunis et font très « crayonné ». Elle change seulement pour les séquence ou les personnages racontent leur passé. Le rythme est plutôt étrange car sur certaines séquences où l’auteur veut insister sur une action les cases deviennent presque la décomposition d’un mouvement. Ainsi sur certaines pages , les cases ne sont pas très grandes et de cases en cases ont peu presque voir le mouvement s’exercer.

Cette BD a un univers très « Steampunk » comme par exemple dans La cités des enfants perdus. De plus l’aspect journal de notes et vieillis de la BD laisse imaginer qu’elle pourrait venir d’une époque oubliée.

Pour conclure :

J’ai apprécié cette lecture car l’univers et le graphisme sont très bien réalisé et donne envie d’en savoir plus ( autre BD du même auteur La chose perdue ), l’histoire bien que sans textes de suit très bien et convient parfaitement a l’univers. L’aspect vieilli de la BD m’a beaucoup plus car il colle parfaitement avec le graphisme de Shaun Tan. Seul regret, le fait qu’il n’y ait pas de texte fait que la BD se lis assez vite et j’aurait aimé découvrir un peu plus de cette univers fort bien construit.

Je recommande fortement ce livre que j’ai beaucoup apprécié.

Jean-Baptiste Nicolas

08 novembre 2013 ~ 0 Commentaire

L’Enfance d’Alan – Emmanuel Guibert

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L’auteur de la bande déssinée est Emmanuel Guibert et la maison d’édition est L’Association. Cette bande déssinée est un genre documentaire et le récit est narratif, le narrateur de la bande déssinée est le personnage concerné dans l’histoire (Alan).

L’enfance d’Alan retrace la vie d’Alan quand il était jeune, il partage ses expériences, ses pensées. Il commence dabord par parler de sa famille, il décrit ses parents, leur situation familiale qui est d’ailleurs pauvre à cause de la “grande depression de 29”. Il fait aussi passé des messages (en connaissance de cause) dans certains de ses chapitres. Il parle de ce qu’il aime faire ou au contraire, de ce qu’il n’aime pas faire. Il nous informe aussi sur les activités et les voyages qu’il entreprend avec sa famille (pour raisons familiales ou autre). Plus loin dans la bande déssinée, le narrateur va décrire ses grands parents maternels et paternels et leurs activités ainsi que quelques histoires qu’ils ont vécus et racontés par la suite. Alan parle aussi des rencontres (bonnes ou mauvaises) qu’il a fait pendant son enfance.

Le point de vue adopté dans cette bande dessinée est interne, ont connait les pensées du personnage, ce qu’il a vu et ce qu’il a ressenti.

Dans cette bande déssinée on peut voir qu’il y a un changement de couleur au début, quand le narrateur parle du présent (dans un cours passage), le passage est en couleur mais quand, par la suite, le narrateur raconte son passé (dans tout le restant de sa bande déssinée), tous les passages sont en noir et blanc. Cela donne une spécifité a son graphisme et a son histoire et cela peut aussi faire comprendre au lecteur le passage du passé au présent.

Dans L’enfance d’Alan, la disposition des cases change selon ce qui est raconté dans l’histoire. Par exemple, a la page 67, le narrateur parle de “diffusion dans l’air” et le texte dans les cases est reparti comme si les mots se diffusaient dans l’air, on peut donc imaginer que l’auteur cherche a donner une image a son texte.

L’auteur, aux pages 84,85 et 89, à dessiner la famille d’Alan et il c’est servi de ce dessin pour parler de photographie. A la page 88, l’auteur a fait un dessin que le narrateur avait fait étant petit. Pour finir, a la page 104, le narrateur a introduit un dialogue entre la grand-mère et Alan et pendant que la grand-mère raconte une histoire a son petit fils, l’auteur a dessiné la scène que la grand mère expliquait ce qui donne un côter imaginatif a l’histoire. Les cases ne sont pas collées, elles sont séparées par un espace moyen. Il y a quelque fois des dialogues mais la plupart du temps nous avons a faire a du récit.

Non je n’ai pas apprécié cette lecture car le narrateur reste trop dans les details et passe d’un sujet a un autre completement different. Il faut aussi suivre chaque personne a chaque histoire et il est très facile de se perdre. Je recommande cette lecture aux personnes qui aiment les histoires complexes ou plusieurs personnes sont décrites et ou les histoires sont beaucoup détaillées, par contre je ne recommande pas cette lecture aux personnes qui n’aime pas les histoire complexes ou on parle de plusieurs personnes ce qui demande beaucoup d’attention.

Gwendoline Lafond – 2nd 3

08 novembre 2013 ~ 0 Commentaire

Idées noires – Franquin

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Introduction :

 - André Franquin est né le 3 janvier 1924 et décède le 5 janvier 1997. C’est un auteur belge francophone de bande dessinée. Il est principalement connu par les BD « Spirou et Fantasio », « Gaston » ou bien « Idées Noires » dont je vais en faire la critique.

Franquin débute dans la bande dessinée en 1946. Il va construire un univers de la série en inventant des personnages comme Zorglub et surtout le marsupilami. A la fin des années 1950, André Franquin crée son atelier et il réunit de jeunes auteurs dont : Greg,Roba et Jidéhem.

Malade,puis en dépression dans les années 1960, il abandonne la série « Spirou et Fantasio » pour se consacrer entièrement à « Gaston ». A la fin des années 1970 , il crée la série « Idées Noires ». Il se distingue par la qualité de ses dessins. Il meurt en 1997 suite d’un infractus.

C’est AUDIE (Fluide Glacial) qui à édité « Idées Noires » de Franquin.

La Bande-dessinée :

C’est une succession de court récits , dont le genre est l’humour.

Franquin veut nous montrer le vrai visage de notre civilisation , en choisissant comme thèmes par exemple : Le nucléaire,la peine de mort, la guerre,chasseurs,militaires,marchands,industriels,religions,suicide,déprime,écologie, …Ici,tout fini tragiquement.. souvent à cause d’une logique poussé à son maximum.

Évidement, tout ce qu’il « met en scène » dans sa BD , est de l’humour noir.

Ce qui fait la spécialité de la BD d’André Franquin, est que ses dessins sont en noir et blanc, et qu’il a choisit que ce soit un procédé graphique en ombre chinoise. En tout, sa BD contient 65 planches.

La BD n’a pas de bords perdus (cases) justement, il y a des cadres. Les paroles ou les pensées des personnages sont dans des bulles.

Conclusion :

Personnellement, je n’ai pas apprécié cette BD. Certes, quelques fois , ça peut être drôle mais je n’ai pas accroché du tout. Cependant, c’est très intéréssant de connaître son jugement par rapport à tous les thèmes que j’ai pu citer.

Je peux la recommander,car certains aime l’humour noir. Même si sa volonté , n’est pas de faire rire mais d’exprimer ce qu’il pensait des thèmes aborder. Il a voulu nous faire connaître son avis à travers sa BD, en passant par l’humour noir pour mieux faire passer certaines choses,tout simplement.-

                    Tiphaine Cogan; 2nd3

08 novembre 2013 ~ 0 Commentaire

Les petits ruisseaux

 

Les petits ruisseaux, de Pascal Rabaté

Pascal Rabaté est né le 13 Août 1961 à Tours et grandit à Langeais . Après avoir étudié la gravure à l’Ecole des Beaux-Arts d’Angers au début des années 1980, il se lance dans la bande dessinée en 1989 . À la fois scénariste et dessinateur, il propose au fil de ses oeuvres des univers très variés . Influencé à ses débuts par Buzzelli, Battaglia , Bofa, Pellos et Alexis, son travail évolue dans la veine impressionniste . Son adaptation en bande dessinée du roman d’Alexis Tolstoï Ibicus lui valut un succès critique et public notable qui lui permet d’être considéré comme un grand auteur contemporain . Il se lance dans le cinéma en 2010 avec Les petits ruisseaux, adaptation de sa bande dessinée du même nom .

Futuropolis est une maison d’édition de bande dessinées fondée en 1972 par Etienne Robial et Florence Cestac, qui privilégie depuis l’origine la création d’auteur . L’Association s’en réclame à sa fondation en 1990 . Cédée en 1987-1988 aux Editions Gallimards, l’ancienne maison d’édition, devenue un peu orpheline après le départ de Robial en 1994, est activement relancée en 2004 d’abord en partenariat avec Soleil Productions, puis uniquement par Gallimard

Les petits ruisseaux raconte l’histoire d’Émile, un retraité vivant la fin de sa vie dans une petite bourgade ensoleillée . Après les parties de pêches quasi- quotidiennes avec son ami Edmond, il retrouve des copains eu bar, où chacun y va de sa petite histoire . Émile, qui est veuf, vit dans le souvenir toujours amoureux de son épouse décédée . Aussi est-il assez surpris le jour où Edmond, divorcé depuis 10 ans, lui apprend qu’en dehors des parties de pêche, il rencontre des femmes grâce à une agence de rencontre avec qui il partage parfois plus qu’un simple diner et peint des nu dans la cabane au fond du jardin . Quelques jours plus tard, Edmond meurt des suites d’un malaise cardiaque et au cours de l’enterrement Émile fait la connaissance de Lucie, dernière amie en date d’Edmond . Cette rencontre de le laisse pas indiffèrent , mais Émile, encore gêné par le souvenir de son ami, ne trouve pas la force d’avouer à Lucie les sentiments qu’elle fait naître en lui. Alors, sentant qu’il a « de la vie «  à rattraper , il part sur les routes au volent de sa voiturette orange au souvenir de la maison de son enfance ou il va rencontrer une bande de marginaux avec qui il va partager des moments privilégiés . Sur le chemin du retour, Émile est malheureusement victime d’un accident . Lyse, la responsable de ce malencontreux coup du sort lui rend visite à l’hôpital . Dés lors ,c’est le coup de foudre . L’histoire se termine sur une image idyllique des retrouvailles du couple.

Le point de vue est externe, comme souvent dans la bande dessinée . Le narrateur n’est pas un personnage même de l’histoire . Le récit avance au même rythme que notre lecture . Les cases varient de tailles, passant très rapidement d’une case très longue à un assemblage de petites casses . Par moment le dessin semble déborder desdites casses, en accord avec le style de dessin rapide, presque peu soigné .

Le trait est fin , les couleurs claire, le dessin crayonné, voilà les caractéristiques principales du dessin . C’est simple, c’est gentil, c’est joli. Clairement , on ne lira pas pour le dessin. Il y a tout de même des finesses sur les contrastes, sur les ombres, sur les crayonnés qui ajoutent un peux de réalisme à ce dessin faussement enfantin. Le fond de l’ouvrage tient sur le thème de l’histoire d’amour . Peut-on être amoureux, peut-on avoir des relations sexuelles quand on a quatre fois vingt ans ? Loin de tout voyeurisme et de toutes obscénité, Rabaté traite le sujet avec finesse, humour et tendresse . A partir d’un événement tragique, il nous narre la seconde vie de l’un de ses héros au travers de rencontres, d’imprévus, de désir, de déceptions et de coup de blues . On sourit souvent, on s’attache à ces personnage et on referme le livre en se disant que l’amour n’a pas d’âge si tant est qu’on veuille prendre son destin en main quand bien même les petits hasard de la vie donnent des petits coups de pouce .

Même si je ne me suis reconnue en rien, le récit m’a beaucoup intéressée, et je dois même dire que j’ai été touchée par cette jolie histoire . Les personnages parlent de manière juste, dans pudeur, sans vulgarité non plus . Tout les deux entretiennent une belle relation construite sur des bases solides . C’est une bande dessinée à la fois drôle, touchante et poétique . J’ai beaucoup apprécié ce moment pendant lequel Émile rencontre ces post- soixante-huitards. Au final, aux eux, le protagoniste se redécouvre, se reconstruit . Il change, prend conscience qu’il doit vivre sa vie et vite. J’ai beaucoup aimé cette manière de parler de thèmes qui sont plus ou moins tabous, difficile à aborder comme la sexualité, le désir et la solitude des personnes âgées . Au final, ce récit donne une jolie leçon de vie, et m’a fait comprendre que l’amour n’a pas d’âge… Chacun à le droit à sa part de bonheur chacun a le droit de refaire sa vie à la suite d’un décès et surtout chacun a le droit à l’amour. Je la recommanderais sans aucun doute à mon entourage . Une histoire simple, tendre et qui mérite d’être lu .

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Nolwenn Klein

08 novembre 2013 ~ 0 Commentaire

Critique de la bande dessinée  » Les sous-sols du Révolu « 

L’auteur de cette œuvre est Marc-Antoine Mathieu qui est dessinateur et scénariste de bande dessinée, il est notamment l’auteur de la série « Julius Corentin Acquefacques, prisonnier des rêves ». Ce récit à été édité chez futuropolis 

Cette œuvre littéraire est une bande dessinée en noir et blanc, c’est aussi une fiction humoristique.

Ce récit raconte l’histoire d’un expert qui part évaluer les œuvres et les bâtiments d’un musée, mais ce n’est pas aussi simple que l’on pourrait le croire et cet expert y trouvera d’autres façons de voir les choses. Son travail est si gigantesque qu’il devra y consacrer toute sa vie pour ensuite transmettre son savoir à d’autres experts qui viendrons à leur tour y consacrer leur vie.

Le graphisme est assez détaillé mais reste simple dans les grandes lignes. La bd est en noir et blanc ce qui constituent un contraste.

Les cases quand à elles sont rectangulaires, les planches se lisent de droite à gauche, le rythme de la bande dessinée est assez dynamique. J’ai bien aimé cette bande dessinée, je la recommande car son côté philosophique et humoristique avec énormément de jeux de mots m’a plu. 

Critique de la bande dessinée

Alexane Eskenazi Seconde 3


08 novembre 2013 ~ 0 Commentaire

Critique et analyse de la BD « Le der des ders » de Tardi

 

« Le der des ders »

Critique et analyse de la BD
Couverture de la BD « Le der des ders »

« Le der des ders » est une bande dessinée illustrée par Jacques Tardi et éditée chez Casterman. C’est une adaptation du roman de série noire du même nom, dont l’auteur est Didier Daenincx.

C’est une histoire policière, qui se passe à Paris, en 1920, soit juste après la Première Guerre Mondiale. Le dernier mort de la guerre , le « der des ders » donc, est encore vivant au moment où l’histoire se déroule. Le titre fait également référence à la Première Guerre Mondiale qui était également appelée « la der des ders », car tous disaient que ce serait la dernière des guerres.

Le détective Eugène Varlot, rescapé de la Grande Guerre, est embauché par le colonel Fantin, qui soupçonne sa femme de le tromper. Mais Varlot va découvrir que ce colonel tente en fait de mettre la main sur la fortune de sa femme.

L’infirmier s’occupant du « der des ders », va recueillir, avant que celui-ci ne meurt, son témoignage : durant la Seconde Guerre Mondiale, le colonel Fantin, paralysé par la peur durant un assaut, a assassiné un homme de son régiment, le 296e RI (Régiment d’Infanterie), puis l’a déclaré « exécuté pour l’exemple, tentative de désertion devant l’ennemi. » L’infirmier, sachant tout, va faire chanter Fantin en lui envoyant des lettres de menaces anonymes, afin de récupérer la fortune de la femme du colonel. Fantin engage donc Varlot, soi-disant pour une affaire d’adultère, mais son véritable but était de se débarrasser de sa femme, pour ainsi hériter de sa fortune, puis tuer l’infirmier, qui le menace de publier le témoignage dans la presse.

Varlot met la main sur le témoignage et découvre la vérité. Il court donc le rendre à l’infirmier afin qu’il le publie, mais celui-ci le prend pour un policier et jette une grenade. Varlot explose en même temps que sa voiture, sans avoir eu le temps de s’expliquer.

Durant toute l’histoire, on suit l’enquête de Varlot, et les encadrés narratifs sont à la première personne du singulier. C’est donc Varlot qui raconte son histoire.

La bande dessinée est en noir et blanc, le dessin est assez réaliste, mais aussi stylisé : les personnages ont de fortes carrures, qui ne font pas forcément très réalistes.

Le style de cette bande dessinée me fait penser aux vieux films en noir et blanc, et aux romans de l’inspecteur Maigret.

Les formes des cases sont très classiques : elles sont toujours rectangulaires ou carrées, et séparées par des blancs.

Il arrive qu’une bulle ou un encadré narratif déborde sur la case suivante, mais jamais le dessin.

Le texte est très présent, les bulles sont longues à lire et il y a également beaucoup d’encadrés narratifs.

J’ai apprécié cette lecture, car l’histoire est intéressante et bien structurée ; et j’aime aussi le dessin. Mais il y a beaucoup trop de texte, je pense qu’une bande dessinée doit davantage être racontée par le dessin que par le texte.

Julie Le Garignon, 2nde 4

08 novembre 2013 ~ 0 Commentaire

Critique de la BD: THE BEATLES

The Beatles est un recueil de de bandes dessinés de différents auteur: de Lu-K, de Vox, d’Anne-Sophie Servantie, de Ludivine Stock, d’Amandine Puntous, de Romuald Gleyse, de Julien Lamanda, d’Efix, de Lapuss’,de Pierre Braillon, de Ben Lebegue, d’Anthony Audibert, de Bloop, de Victor Giménez, d’Akita, de Laurent Houssin, de Richard Di Martino, de Piero Ruggeri et Filipo Neri, de Martin Trystram, de Clément Baloup, d’Edwina Cosme et Christophe Billard, de Patrick Lacan, de Virginie de Lambert, de Joël Alessandra et d’Odile Santi. L’édition de cette BD est « petit à petit », c’est un genre autobiographique qui parle des début du groupe The Beatles composé de John Lennon, Georges Harrison, Ringo Starr et Paul MacCartney, leur première rencontre, leur formation du groupe, leur premier passage sur scène, leurs premiers titres mondialement connu de leurs histoires d’amour, leur rencontre avec le producteur qui l’aura suivit jusqu’à ses derniers moments, etc. cet bande dessiné parle également des échec, des déceptions du groupes; The Beatles raconte aussi la dissolution du groupe et raconte les divers aventures des participant du groupe. Il n’y a pas de point de vue précis comme c’est une oeuvre autobiographique. Le graphisme de cette bande dessiné est que chaque artistes a son style de dessin, certains auteurs dessinent avec avec des couleurs vivent et d’autres dessinent avec des couleurs neutres (dans les ton noir, blanc, marron, gris, bleu etc…). Les cases sont suffisamment espacées pour faciliter la lecture des différentes bandes dessiné. Les auteurs se sont inspirés des histoires du boys band ainsi que les photos, les films qu’on fait le groupe pour écrire leurs œuvres.

J’ai aimé cette oeuvre car, j’aime ce groupe et l’histoire est parfaitement transcrite en travers cette BD par différents auteurs. 

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Valentine Le Plomb

08 novembre 2013 ~ 0 Commentaire

Mirage à l’Italienne.

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Mercredi 27 Novembre 2013

Séance + rencontre: 13h30-16h30.

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Obligatoire pour tous les élèves de l’option.

Dans le cadre du mois du film documentaire: Rendez-vous à 13h30 à l’auditorium de la médiathèque de Douarnenez pour une rencontre à l’issu de la projection avec la réalisatrice du film Alessandra Celesia.

« Tu cherches du travail? L’Alaska t’attend ».
Autour de cette annonce parue à Turin, en pleine crise économique, se mêlent les destinées de cinq Italiens qui partagent une même urgence: partir le plus loin possible.
Perdus à Yakutat, dans un no man’s land où le temps semble s’arrêter, c’est un voyage intérieur que ces hommes et ces femmes vont entreprendre. Une vraie aventure d’amitié, de solidarité, où l’on vit. Malgré tout.

08 novembre 2013 ~ 0 Commentaire

Inside Llewyn Davis.

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Jeudi 21 Novembre au cinéma Le Club.

Séance Obligatoire pour les 1L Spé. Ouverte à tous les élèves de l’option.

Début de la séance 20h45

Durée: 1h45.

Grand prix du festival de Cannes 2013.

Avec Inside Llewyn Davis, les frères Coen continuent le voyage en terre folk qu’ils avaient entamé avec O’Brother. Ils font maintenant escale à Greenwich Village, en 1961, dans les mois qui précédèrent l’éclosion de Bob Dylan, pour célébrer les héros oubliés d’une scène new-yorkaise particulièrement vivace.

Et, comme d’habitude, leur film est semé de références plus ou moins obliques à un univers musical qu’ils connaissent sur le bout des doigts.

Télérama. Nov 2013.

08 novembre 2013 ~ 0 Commentaire

Le Transperceneige.

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Mardi 19 novembre

Séance obligatoire pour les secondes, dans le cadre de la thématique travaillée en cours sur l’adaptation de bandes dessinées au cinéma.

Séance à 20h45 au cinéma le Club.

Durée: 2h05.

 

 

Dossier sur le film:

Rail et cinéma, c’est une vieille histoire. On raconte que la première projection, en 1895, du film des frères Lumière L’Arrivée d’un train en gare de La Ciotat provoqua la panique : les spectateurs crurent que le train allait les écraser. Comment auraient-ils réagi face aux images du Transperceneige, le train qui, justement, ne peut pas, ne doit pas s’arrêter, et tourne autour de la Terre sans jamais ralentir dans les gares ? Cette idée de grande ligne sans départ ni arrivée, née d’une bande dessinée française des années 1980 (1), le cinéaste coréen Bong Joon-ho en capte toute la poésie anxiogène. C’est le cinéaste sud-coréen Bong Joon Ho, qui s’attaque à l’adaptation de la bande dessinée française Le Transperceneige, c’est le premier long-métrage en anglais du réalisateur.

En 2000, il sort son premier long-métrage Barking Dog. En 2003, il réalise Memories of Murder, un film tiré de l’histoire réelle d’un tueur en série qui n’a jamais été arrêté. Le film est un grand succès et attire plus de 5 000 000 de spectateurs en Corée du Sud.

The Host, son troisième long-métrage, est inspiré par un incident survenu en Corée du Sud à la fin des années 1980. Les Cahiers du cinéma le classent quatrième film le plus important des 2000-2009.

En 2008, il se joint aux réalisateurs Leos Carax et Michel Gondry dans le film Tokyo! en proposant son court-métrage Shaking Tokyo.

Le Transperceneige est un train conçu pour des « croisières d’agrément sur rail ». Un jouet pour les plus riches, en somme. Mais lorsque le climat s’est brusquement déréglé, le train fut littéralement pris d’assaut par la foule. Si les élites militaires et politiques avaient déjà trouvé refuge dans cette arche tout-confort, il fallut rajouter en hâte des wagons de deuxième classe pour accueillir plus de monde. Des wagons de fret furent enfin attachés en queue de convoi pour entasser des réserves. Mais ces derniers wagons furent rapidement envahis par les plus pauvres, avant que le convoi ne s’ébranle pour un voyage sans retour.
Car le Transperceneige n’a pas de destination. Quelle pourrait-elle être la sienne dans ce monde mortellement glacé ?

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Le Transperceneige roule sans trêve, tracté par une motrice révolutionnaire qui n’a besoin d’aucun apport d’énergie. Derrière la loco, un convoi comme un monde en miniature, auto-suffisant et autonome. En cela, il renvoie à certaines observations de Le Corbusier sur la structure même d’un train longue distance.

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L’Amérique a ses architectes de wagons, plus que cela, de trains.
Pendant que le train roule, le voyageur doit pouvoir marcher, circuler, changer de place, s’asseoir diversement, s’occuper se distraire.


La dernière voiture est aménagée en belvédère ouvert.
Le train devrait être une rue, avec ses squares.
Pourquoi ne pas installer la bibliothèque de gare dans le train, le cinéma, la terrasse de café et le bar, voir le bal musette, le deck de bateau, le fumoir de club ?
Le problème s’énonce : un wagon est une maison de vingt mètres de long, le train est un village.

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 Très belle maquette de l’édition espagnole

Mais si dans la bouche de Le Corbusier, le train-village n’est qu’un modèle théorique et presque utopique, dans le Transperceneige, l’utopie devient dystopie. Les inégalités explosent. Les classes dirigeantes ont établi leur quartier dans les luxueuses voitures de tête. Puis viennent quelques wagons servant à la production de nourriture. Suivent les « seconde classe » séparées des wagons de queue par une zone militarisée. Les conditions de vie dans la queue du convoi étaient tellement insupportables que quelques mois après le départ, la « plèbe » tenta d’échapper à cet enfer en forçant le passage vers la tête du convoi. Ce fut la ruée sauvage, un massacre perpétré par l’armée pour repousser les assaillants.
Depuis, la queue du convoi n’est plus évoquée, si ce n’est par une poignée d’idéalistes qui plaident pour l’intégration des populations du « tiers-convoi » au reste du Transperceneige. L’arrière du convoi a été complètement isolé du reste du convoi. La principale préoccupation des passagers de première et seconde classes consiste à lutter contre l’ennui, quand ils ne se laissent pas séduire par les délires mystiques de  quelques illuminés qui vouent un culte à la Très Sainte Loco.


A travers le Transperceneige, c’est toute l’inégalité de la société que Lob et Rochette critiquent. Le microcosme du Transperceneige concentre les dérives de la civilisation, que ce soit dans les rapports entre castes ou entre les individus. L’argument de départ reste classique: Proloff, un queutard, réussit à s’échapper de l’arrière et remonte le convoi, découvrant l’organisation de ce monde clos. Au lieu d’en faire un indigné, les auteurs ont préféré en faire un individu avant tout soucieux de sauver sa peau. Il semble rester insensible aux injustices dont il est témoin. A quoi bon grossir le trait ? La situation est déjà tellement absurde que la souligner encore plus n’aurait fait qu’alourdir le propos.
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Bong Joon Ho découvre la BD du Transperceneige en 2005 dans une librairie de Séoul. Il la lit d’une traite et flashe sur ce train de métal. Ses wagons de tête et de queue, le cloisonnement des classes sociales. Le réalisateur salue le caractère visionnaire des auteurs. Comme si le signe de paix du Yi King qui clôt l’album répondait aux hexagrammes du drapeau coréen. Jean-Marc Rochette, son dessinateur, sourit en évoquant l’histoire de son album, « une BD un peu oubliée devient un blockbuster mondial. Le passé, le futur, nous sommes coincés sur la tranche, le haut de la crête. » Vous connaissez la déchirure anthropique ?

Jean-Marc Rochette, le dessinateur de la trilogie Transperceneige, voulait être guide de haute montagne : « Le Transperceneige me colle à la peau. Je suis quelqu’un qui vient du froid. Je suis de Grenoble, je suis un montagnard. Le dessin pour moi était un peu secondaire par rapport à la grimpe. Le train passe au milieu des montagnes. Quand on regarde par les fenêtres, il n’y a que des montagnes. Et pour Bong Joon Ho, c’est pareil. Le film est fidèle à mon imaginaire. » Initialement publiée en 82 dans la revue (A Suivre), la BD mythique a connu un destin pour le moins chaotique. Sur un scénario de Jacques Lob, elle devait être dessinée par Alexis. Mais ce dernier décède après avoir travaillé sur les seize premières planches. Loisel puis Schuiten (l’auteur de La Douce) sont pressentis pour prendre la relève. Si le fanatique des odyssées ferroviaires ne fait pas l’affaire, le choix de Rochette, alors surtout connu pour sa série Edmond le cochon, a de quoi surprendre. Pourquoi est-il le seul à ne pas avoir dévissé, même lorsque Benjamin Legrand remplace Lob au scénario ? Peut-être à cause de son trait fébrile, que Rochette qualifie lui-même de « brutal, sauvage. Avec un rythme intérieur…Le train je le sens physiquement « . Un train de l’enfer où règnent la violence, la barbarie et le cannibalisme. Surtout chez les pauvres queutards des derniers wagons.

Mais, au fil des albums, les thèmes évoluent. A une dizaine d’années d’intervalle, ils reflètent les angoisses de leur époque : l’apocalypse glaciaire et la hantise de la guerre froide s’effacent devant de nouvelles préoccupations (les médias, les mondes virtuels). Jean-Marc Rochette s’en explique : « Progressivement, la société distille de la peur, du mensonge, sciemment. A plein bouillon. Puig ment dès qu’il prend le pouvoir. Dans le dernier tome, les personnages se perdent complètement. Le train traverse la mer (hommage amphibie auThe Ice Shoonerde Moorcok ?). Il faut qu’il sorte des rails« . Pour mieux rejoindre le paysage  abstrait, l’imagerie mentale nivéenne qui encercle la Sainte Loco. « L’extérieur, son extérieur, est évanescent. Il existe une non-permanence de la matière. En altitude, ce que tu regardes a une consistance douteuse. Il n’y a que la neige, la roche avec sa surface inerte, le ciel et le silence absolu. » Des surfaces brutes, des monochromes sortis tout droit de ses tableaux sur le massif des Ecrins. Admirablement rendus par les images lissées de la 3D snowpiercienne. Dernier film coréen sur pellicule avant le passage au numérique. Tome après tome, le trait de Rochette devient  de plus en plus libre, léger et himalayen (Rochette est aussi l’auteur d’Himalaya Vaudou, en collaboration avec Fred Bernard). Il passe des cases lacérées, saturées et claustrophobiques aux écrans enneigés et aux vitres embuées. Avant que les pages ne soient gagnées par la momification et la vitrification des grands glaciers.

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« Le dessinateur est un infirme »

Au départ, Rochette voulait juste esquisser des croquis du tournage. Venir sur le plateau pour faire un reportage dessiné. ll se rend à Prague, découvre les décors gigantesques avec la cour des miracles des figurants. Mais Bong Joon Ho a d’autres projets pour lui. Rochette devient un personnage du film et prend place dans le train qu’il a lui-même imaginé. Créateur dans le ventre de sa créature de fer. Il joue le rôle d’un peintre rescapé, l’archiviste des derniers wagons, un mémorialiste des culs-de-sac qui témoigne des pires atrocités. Avec pour seuls crayons des morceaux de charbon de bois. Halluciné, hanté par  l’horreur,  assailli de visions cauchemardesques, il se trouve confronté tantôt à la mort, tantôt à la folie des bas-fonds. L’expérience est éprouvante. « Le dessinateur est un infirme« , raconte Rochette, « Bong Joon-Ho a pris quelqu’un qui est à l’opposé de moi. C’est un type qui est paralysé. Moi,  j’aurai plutôt été dans les premières lignes avec une barre à mine. »

On pense en effet au personnage de Proloff qui a ses propres traits, ou au Stalker de Tarkovski. « Le personnage que j’incarne dans le film n’arrive à survivre dans les wagons de queue que parce qu’il peint. Autrement il aurait été dévoré. Ca le protège. C’est un bouclier. » Invention géniale du réalisateur qui mêle les plans sur les mains de Rochette à une scène anthologique d’amputation brachiale. Le dessinateur du Transperceneige avait l’impression de rapporter ses images d’un camp de concentration. Synchrone avec Bong Joon Ho précisant que son film, pour certains Coréens, évoque les trains de la mort de la dernière guerre. Mais les références picturales de Rochette sont aussi les créatures monstrueuses de Goya.

Les illustrations ne servent pas qu’à la déco des dentistes, pour le créateur duTransperceneige, il faut aller plus loin. « Dans le film, la femme conserve le dessin de l’enfant comme un talisman. On est surgavé d’images, de télés, d’écrans. Les survivants ont juste une image sale sur un papier pourri. Et c’est hyper émouvant. Cette trouvaille scénaristique est extraordinaire. La poésie du portrait reste le dernier endroit où s’exprime de la civilisation. Soutine se faisait tabasser à Vilnius. Le dessin est un noyau dur de l’humanité« . Rochette raconte alors qu’il habite en Ardèche près de la grotte Chauvet. « Il y a 35 000 ans, les mecs faisaient la même chose que moi. Je ne suis pas rationaliste. Il faut croire en la magie. Comme pour les féticheurs africains. Les masques finissent par perdre leur force, jusqu’à la dernière grimace. Celle des suiveurs« .

Comme les loisirs virtuels des film-bulles en réalité augmentée, western, péplum, plage tropical raillés par Bong Joon Ho… Peu importe qu’il s’agisse d’un recyclage alimentaire ou d’un écosystème culturel. Heureusement l’histoire peut aussi être réinventée. C’est visiblement ce qu’a fait Bong Joon Ho avec le Transperceneige : « Il faut monter dans le train de l’épouvante comme on s’enfonce dans une grotte, voir jusqu’où le cerveau tient. Après, précise Rochette en bon alpiniste, on tire les rappels, on redescend« . Et on fait de la BD.

MASA critique littéraire pour Fluctua.

 

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17 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

My Chilwood (1972) & My Ain folk (1973) de Bill Douglas

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Jeudi 7 novembre à 18h00 au cinéma Le Club.

Séance réservée aux 1L & Fac.

Durée: 1h43min.

Avant le festival du film court de Brest, les deux courts métrages retracent l’enfance du cinéaste à Newcraighall, petit village de mineurs au sud de l’Écosse.

08 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

Des nouvelles de Nathalie Martin.

 

 

Après avoir été pré-sélectionné au festival de Brest et avoir raté de peu la sélection finale…Le Fastidieux Destin de Nathalie Martin est l’un des lauréats du concours du festival Du grain à démoudre! Où Mael va avoir le privilège d’être dans le « Jury Jeunes Cinéphiles »!

Des nouvelles de Nathalie Martin. dans Concours video gad14efest

20 septembre 2013 ~ 0 Commentaire

Les Géants

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Un film réalisé en 2011 par Bouli Lanners, que nous avons programmé en parallèle au film Mud de Jeff Nichols, vu en début d’année.

Séance obligatoire aux secondes CAV, mardi 15 octobre à 18h00 au cinéma le club. Durée: 1h25min.

 

19 septembre 2013 ~ 0 Commentaire

Le Congrès

Séance obligatoire pour les 1ières L Spé & Fac.

Jeudi 17 octobre à 18h00 au cinéma Le Club.

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Nouveau du réalisateur israélien Ari Folman, (Valse avec Bachir)  « Le congrès »,est une fable futuriste surprenante avec l’actrice américaine Robin Wright, mélangeant images réelles et animation fantastique.
Adapté du roman de science-fiction « Le congrès de futurologie » de l’écrivain polonais Stanislas Lem, « Le congrès », présenté en ouverture de la Quinzaine des réalisateurs au dernier , décrit un monde dans lequel les acteurs peuvent vendre leur identité.

Robin Wright (« Forrest Gump », « The Pledge »), qui joue son propre rôle, se voit proposer par les studios Miramount d’être scannée, son alias numérisé pouvant ensuite être exploité librement. Elle accepte et disparaît pendant vingt ans, avant de revenir pour le congrès Miramount-Nagasaki, dans un monde transformé.
Le film se décompose en deux parties distinctes. La première heure, en images réelles, dresse un tableau souvent drolatique et féroce des studios américains. Robin Wright y joue avec une bonne dose d’autodérision une ex-actrice prometteuse de Hollywood.
Glissant dans l’animation, le film est radicalement différent dans la seconde partie, profitant de la liberté que permet ce genre. Il montre une Robin Wright animée confrontée à un univers au délire visuel foisonnant jusqu’à l’étourdissement, tandis que son avatar numérique est devenu une héroïne de films commerciaux. Elle se voit maintenant proposer de devenir une formule chimique, qui permettra aux gens de s’approprier son personnage.
Hommage aux frères Fleischer
Réflexion sur l’évolution de la société, « Le Congrès », qui imagine des images devenues des formules chimiques, s’interroge aussi sur le , « sur les technologies de la 3D et de la capture de mouvements qui risquent de détruire le cinéma avec lequel nous avons grandi », explique Ari Folman.

19 septembre 2013 ~ Commentaires fermés

Mort d’un cycliste

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Séance obligatoire pour les Term L spé et fac:

Lundi 7 Octobre à 18h00 au Cinéma Le Club.

Durée:1h28min.

15 septembre 2013 ~ 0 Commentaire

Festival du film Britannique de Dinard 24e

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Du mercredi 2 Octobre au vendredi 4 Octobre, retour prévu en soirée.

Réservé aux élèves de seconde option CAV.

Voir informations distribuées en cours.

15 septembre 2013 ~ 0 Commentaire

Festival International du Film de San Sebastian 61e

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Voyage au Pays Basque à la croisée des regards: Guernica, Bilbao, et San Sébastian.

Pour les élèves en terminale CAV départ prévu le lundi 23 à 23h, retour le samedi 28 en soirée.

04 septembre 2013 ~ 0 Commentaire

Conte d’été d’Eric Rohmer

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Séance Obligatoire pour les élèves de terminale spécialité cinéma.

1ier film de l’année au programme de l’oral du bac cinéma & audiovisuel 2013-2014.

Jeudi 12 septembre à 18h00 au cinéma Le Club. Durée: 1h53.

Conte d’été est un film français réalisé par Éric Rohmer, sorti en 1996, et tourné à Dinard, Saint-Lunaire et Saint-Malo. Ce film fait partie du cycle des Contes des quatre saisons et fut présenté lors du Festival de Cannes 1996 dans la catégorie « Un certain regard ».

03 septembre 2013 ~ 0 Commentaire

Mud, Sur les rives du Mississipi de Jeff Nichols

Mud, Sur les rives du Mississipi de Jeff Nichols dans Projections 21000219_20130419193021705

Mardi 10 septembre:

Première séance de la rentrée CAV 2013-2014. Obligatoire pour tous les élèves de l’option. Rendez-vous à 18h00 au cinéma Le Club. durée: 2h10.

Mud est le 3e film du jeune réalisateur américain, après Shotgun stories et Take Shelter.

Ce nouveau drame raconte l’histoire de deux adolescents se liant d’amitié avec un homme mystérieux sur une île du Mississipi.

 

12 juin 2013 ~ 0 Commentaire

Projection des films bac 2013

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Projection des films bac 2013

JEUDI 27 JUIN à 17h30

au cinéma LE CLUB

 

 

Séance libre et gratuite ouverte à tous!

 

 

4 Films de spécialité CAV

5 Films de l’option facultative.

 

Equipes

Titres/Genre/Durées

Pitch

Lisa Leguet

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Just Somebody

Fiction musicale.

4min13s.

 

Un jeune couple se sépare.

Mariane Durand

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Une vague de vies.

Documentaire.

9min11s.

Un jeune homme arrive en Bretagne pour y faire un travail d’intérêt général.

Armel Tuffet

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Pascal Brutal.

Fiction burlesque.

9min55s.

Une plongée dans la vie trépidante de Pascal Brutal. Une adaptation de la bande dessinée de Riad Sattouf .

Glenn Duncombe

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Pierre mange un pamplemousse.

Fiction.

 9min57s.

Lors de l’épreuve de scénario du bac, un jeune homme s’inspire de ce qui l’entoure pour imaginer sur quel ton écrire son histoire.

 

Equipes

Titres/Genre/Durées

Pitch

Glenn DUNCOMBE &

Alan NICOLAS

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Deux Mains gauches.

Fiction.

10 min.

Chassé croisé amoureux au lycée.

Yanice YOUNG & Floriane DEGOUY

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Ar’C’Hab.

(Le Cap Sizun)

Fiction.

9min06s.

Un jeune homme arrive en Bretagne pour y faire un travail d’intérêt général.

Pierre BACHY & Guillaume COUTURIER

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Into the Nam.

Fiction.

8min31s.

De l’entrainement à la réalité du terrain…

Valentin BACON &

Etienne BLASZCZYK

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La Main dans le sac.

Fiction.

4min14s.

Le trajet, en apparence anodin, d’une femme qui va  de la boulangerie à sa voiture…

Mael SIMON

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Le Fastidieux destin de Nathalie Martin.

Fiction.

4min10s.

La vie ordinaire de Nathalie Martin…

Venez nombreux!

 

29 mai 2013 ~ 0 Commentaire

Séance spéciale de soutien au voyage des futurs Terminales

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REGARDS CROISES SUR LE PAYS BASQUE

Le lycée Jean-Marie Le Bris de Douarnenez, est doté d’une section Cinéma Audio-visuel, qui a la particularité de pratiquer régulièrement une interdisciplinarité Espagnol, CAV, Arts plastiques, Histoire et Géographie (Catalogne 2010, festivals annuels de cinéma).

Les trois professeurs initiateurs de ces projets ont choisi d’inviter les élèves à porter des regards croisés sur le pays basque espagnol, à partir d’un voyage fin septembre 2013.

Les élèves vont pouvoir visiter la ville et le Musée Guggenheim de Bilbao, assister au festival du film de San Sébastian, et se rendre à Guernica pour visiter son Musée de la Paix, dans l’optique d’une approche pluridisciplinaire de la diversité culturelle du Pays Basque.

Une séance spéciale de soutien du projet est organisée le mardi 04 juin au cinéma Le Club avec la projection du film  Enfance Clandestine de Benjamin Avila (film argentin en sortie nationale) ou la résistance en temps de dictature.

La place sera vendue 5 euros et une partie des recettes sera reversée dans la cagnotte collective pour le voyage des élèves.

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Camisetas diseñadas para los estudiantes de cine.

Sur place sera également organisée une vente de T-shirt conçus au Pays Basque.

06 mai 2013 ~ 0 Commentaire

L’Ecume des jours de Michel Gondry

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Séance à 18h00. Durée: 2h05.

Mardi 14 mai au cinéma Le Club.

Obligatoire pour tous.

Après avoir programmé The We and the I en début d’année nous terminons le cycle des séances cinéma sur cette nouvelle production de Michel Gondry, adaptation cinématographique du célèbre roman de Boris Vian.

23 mars 2013 ~ 0 Commentaire

Programme MADE IN BREIZH

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Mardi 16 avril: Séance à 18h00, obligatoire pour les secondes CAV, Facultatif pour les autres: au cinéma Le Club.

Durée du programme 1h30 + 30 min de rencontre dans la salle avec l’un des réalisateurs de La Mystérieuse disparition de Robert Ebb.

23 mars 2013 ~ 0 Commentaire

Des Morceaux de moi de Nolwenn Lemesle

Des Morceaux de moi de Nolwenn Lemesle dans Projections des-morceaux-de-moi

Film français de Nolwenn Lemesle avec Zabou Breitman, Tchéky Karyo, Adèle Exarchopoulos
[Version française, 1h30,2013]

Séance à 20h30, obligatoire pour tous le mardi 9 avril au cinéma le Club.

Rencontre avec la réalisatrice mercredi 10 avril de 13h30 à 15h30 au lycée.

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23 mars 2013 ~ 0 Commentaire

Annie Hall de Woody Allen

 

 

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Séance facultative pour tous.

Mardi 02 avril au cinéma Le Club à 18h.

Film américain de Woody Allen avec Woody Allen, Diane Keaton, Tony Roberts
[Version originale sous-titrée, 1h33,1977]

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27 février 2013 ~ 0 Commentaire

Hitchcock de Sacha Gervasi

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Au cinéma Le Club le jeudi 28 mars. Séance à 18h00.

Séance obligatoire pour les 2ndes, 1ières Spé et Term Spé + Fac CAV.

Durée: 1h38.

 

 

 

 

25 février 2013 ~ 0 Commentaire

Avoir 20 ans dans les Aurès

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Séance obligatoire pour tous

Mardi 12 mars à 18h au cinéma Le Club.

Rencontre avec Nicole & Félix Le Garrec, respectivement Scripte et Photographe sur le tournage du film le lendemain au lycée.

Mercredi 13 mars: Vernissage de l’exposition à 13h au CDI.

Rencontre avec les élèves à 13h30 dans la salle de réunion.

14 février 2013 ~ 0 Commentaire

Film expérimental 1L Spécialité.

05 février 2013 ~ 0 Commentaire

Blancanieves

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Séance obligatoire pour les élèves de 1ière L spécialité

Jeudi 14 février à 18h au cinéma Le Club.

Film espagnol de Pablo Berger avec Maribel Verdú, Daniel Gimenez-Cacho, Ángela Molina…
Film muet de 2013.

Durée: 1h44

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31 janvier 2013 ~ 0 Commentaire

Une Nuit à l’opéra

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Mardi 5 février à 18h au cinéma Le Club.

Comédie de Sam Wood et de Edmund Goulding de 1935
Durée: 1h32min.

Séance obligatoire pour les Terminales Spécialité.

14 janvier 2013 ~ 0 Commentaire

Dans la maison

 

 

Dans la maison dans Projections

Un film de François Ozon

Séance facultative pour tous.

Mardi 29 janvier à 18h au cinéma Le Club.

Durée: 1h45.

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